<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102</id><updated>2011-12-08T23:03:11.522-05:00</updated><category term='Raisins de ma colère'/><category term='L&apos;Édito'/><category term='Être heureux c&apos;est ce qui compte'/><category term='Dans ma bibliothèque'/><category term='Sentimental sentimental'/><category term='Je me souviens'/><category term='Écriture en cours'/><category term='Quand les livres se livrent'/><category term='Trouvailles éclatées'/><category term='Tous en scène'/><category term='Tranches de vie'/><category term='Cinéma cinéma'/><category term='Université oblige'/><category term='Enfant de la télé'/><category term='Tout le monde s&apos;en fout'/><category term='Quête d&apos;identité'/><category term='Une image vaut mille mots'/><category term='Freud c&apos;est moi'/><category term='L&apos;Enfer c&apos;est les autres'/><title type='text'>ÉCLATS DE CLAVIER.</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>47</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-8190845971613703902</id><published>2011-12-06T01:01:00.001-05:00</published><updated>2011-12-06T01:01:00.974-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;Édito'/><title type='text'>La conspiration du silence</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Il y a un bon bout de temps que je n'ai pas écrit de textes « politiques » (entendons politique au sens large : &lt;i&gt;du&lt;/i&gt; politique plutôt que &lt;i&gt;de&lt;/i&gt; &lt;i&gt;la &lt;/i&gt;politique). Je m'en tiendrai à ma formule habituelle. Je ne me pose pas (au grand jamais) en expert des questions que j'aborde, simplement en citoyen qui essaie le plus possible de se tenir au courant et de porter une réflexion. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Je ne me considère pas comme de gauche ou de droite. L'extrémisme m'horrifie des deux côtés. Je suis probablement plus sensible à certaines idées de gauche, d'autres de droite, bref, comme beaucoup de québécois, je pense, la voie du milieu me semble la plus emblématique. Je prône la tolérance, et la tolérance est aussi d'accepter, malgré des désaccords importants, la situation politique dans laquelle je me trouve. Les Canadiens (car aux dernières nouvelles, nous le sommes encore) ont voté le 2 mai dernier, le résultat a été celui que nous avons connu. S'ensuivit au Québec une grogne généralisée d'un côté et peut-être, mais qu'en sais-je au fond, une certaine euphorie de l'autre. L'élection de monsieur Harper m'a très probablement déçu, mais pas horrifié comme certains de mes compagnons. Nous ne vivons pas sous dictature, que je sache. Les décisions de monsieur Harper se prennent encore de façon politique et démocratique. Le problème que j'ai est ailleurs.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;J'ai un problème avec le silence de mon premier ministre (car oui, il reste encore &lt;i&gt;mon&lt;/i&gt; premier ministre, après tout) sur des questions qui m'interpellent (moi et bien d'autres, évidemment) : l'abolition du registre des armes (et paradoxalement l'adoption de nouvelles lois sur la criminalité et les jeunes contrevenants), le rejet du protocole de Kyoto, les coupures franches dans les milieux culturels (encore l'artiste en moi qui se plaint ?)… &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;J'ai un problème avec l'apparition du mot « bâillon » dans l'univers médiatique, des fréquentes luttes des journalistes pour obtenir un mot de &lt;i&gt;leur&lt;/i&gt; premier ministre, des décisions étonnantes jamais commentées (vous avez vu cette histoire sur l'appellation « &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/201111/29/01-4472806-lexpression-gouvernement-harper-imposee-a-des-fonctionnaires.php"&gt;gouvernement Harper&lt;/a&gt; » dans les documents officiels ? celle de &lt;a href="http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2011/11/20111118-202954.html"&gt;la nouvelle peinture « typiquement canadienne » de l'avion du premier ministre&lt;/a&gt; ?). Je me rappelle entre autres cet évènement étrange rapporté par les médias, &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/elections-federales/201104/05/01-4386868-de-plus-en-plus-dexclus-des-rassemblements-conservateurs.php"&gt;ce discours du premier ministre où on a refusé des étudiants à l'entrée&lt;/a&gt; sous prétexte qu'ils étaient activistes environnementaux. Être premier ministre, n'est-ce pas aussi se confronter à la critique ? Les étudiants n'avaient pas &lt;i&gt;menacé &lt;/i&gt;le premier ministre, ils n'avaient pas de bombes dans leurs poches, ils cherchaient à &lt;i&gt;savoir&lt;/i&gt;, je dirais même ils cherchaient à &lt;i&gt;voir&lt;/i&gt;. Voir qui est à la tête de notre Canada, voir qui nous dirige, poser des questions, &lt;i&gt;réfléchir&lt;/i&gt;. Parce que le grand danger d'un tel silence, c'est justement qu'il nous empêche de réfléchir. Si le cynisme et le désengagement sont à nos portes, ce n'est pas pour rien. Comment réfléchir à quelque chose qui n'a pas été dit ? Comment remettre en question un sujet qui n'a pas été posé sur la table ? Comment peser le pour, le contre ? &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Le silence n'est pas une réponse. En fait, le silence tient lieu d'une seule réponse, le mépris. Et c'est ce que je sens chez mon premier ministre (j'insiste sur le déterminant possessif : je dois m'approprier ce premier ministre, même si lui refuse systématiquement de me répondre) : un mépris peut-être involontaire, une simple détestation des médias. Et pour cause ! Les médias chavirent, changent les plans, interrogent, dérangent… Ce que Harper ne voit pas, c'est que les médias sont aussi une des seules façons d'atteindre ceux que l'on dirige. Je ne pense pas qu'il a envie de passer chacune des maisons du pays (et/ou de la province) pour nous expliquer ses principes. Mais peut-être que ça ne l'intéresse pas du tout. Peut-être que les Canadiens, ceux qui se questionnent, il n'en veut pas. Après tout, il est majoritaire, non ? Malgré tout le discours social, les campagnes de détestation collective, la grogne du Québec, les fréquentes attaques des médias et des autres partis, la large portion de la population qui désapprouve son gouvernement (proportionnellement, ça monte tout de même à 60,4%), il a le pouvoir. Un plein pouvoir. Un pouvoir muet. &lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-8190845971613703902?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/8190845971613703902/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2011/12/la-conspiration-du-silence.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/8190845971613703902'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/8190845971613703902'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2011/12/la-conspiration-du-silence.html' title='La conspiration du silence'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-8163361191029892991</id><published>2011-05-03T10:22:00.001-04:00</published><updated>2011-05-03T10:22:37.183-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tout le monde s&apos;en fout'/><title type='text'>Partir ou rester</title><content type='html'>&lt;p&gt;Je pense à partir.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Il y a des mois que je ne vous ai pas écrit ici, et très honnêtement, je n’en ressens plus vraiment l’envie. Et ce n’est pas parce que je n’ai plus rien à dire. Au contraire, les élections d’hier m’ont profondément donné envie de parler politique, mais justement, j’ai envie de parler.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je ne suis pas un analyste de quoique ce soit. Je ne me présente jamais en expert. Mais il y a, dans le geste du blogueur, quelque chose qui m’agace soudain. J’ai envie de revenir à mes sources et, en ces moments sombres, de renouer avec les arts. De faire de la photo, du dessin, d’écrire. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je n’ai plus l’envie de déblatérer sur des lignes et des lignes mon opinion. Une opinion n’est jamais assez arrêtée pour qu’on la pose ainsi. J’ai envie de discussions intenses, de dialogue, de débats, d’idées.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Nous verrons bien si je partirai ou si je resterai. D’ici là, au revoir.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-8163361191029892991?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/8163361191029892991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2011/05/partir-ou-rester.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/8163361191029892991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/8163361191029892991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2011/05/partir-ou-rester.html' title='Partir ou rester'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-8061327362332340894</id><published>2011-03-05T09:46:00.001-05:00</published><updated>2011-12-08T20:01:08.989-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;Édito'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;Enfer c&apos;est les autres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Raisins de ma colère'/><title type='text'>Gauche, droite et centre</title><content type='html'>&lt;p&gt;J’en ai marre de la publicité à l’américaine que nous envoient tous les partis politiques en vue d’une prochaine élection. Marre de réaliser qu’être de droite ou de gauche est devenu le summum de l’insulte. Comme s’il suffisait de dire “vous êtes de gauche” pour signifier instantanément que vous êtes un quêteux hyperpacifiste qui ne tient pas à la sécurité de ses enfants et autres idioties du genre.Comme s’il suffisait de dire “vous êtes de droite” pour résumer votre position à celle d’un capitaliste malade mental accroché à son argent et qui crache sur l’environnement et l’avenir de ses enfants et qui aime cultiver son vice en vomissant sur les pauvres.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;J’ai envie de rappeler à ceux, de gauche comme de droite, qui crachent de l’autre côté de la clôture que nous sommes tous, quelque part, des deux côtés de la médaille. Un individu ne se définit pas par “de gauche” ou “de droite” mais par des idées, une personnalité. J’ai moi-même beaucoup de mal à me définir entre ces deux pôles ô combien opposés.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ce raccourci dans le signe, qui s’installe de plus en plus dans notre société moderne, me paraît une démonstration intéressante du danger du raccourci. C’est le règne du signifié sous-entendu (et forcément négatif), la domination de la simplicité. J’aurais envie d’un débat sur le fond des questions plutôt que d’une simple allusion aux positions gauchistes ou droitistes de tel ou tel politicien. Surtout que, d’un côté comme de l’autre, nos politiciens ont tendance à s’aligner au centre. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Qui parle sérieusement de sécurité, de santé, d’économie, d’environnement, de culture, d’éducation sans tomber dans le panneau des clichés de la go-gauche ou de la droi-droite ? Ce que je décèle surtout de cette avalanche de raccourcis, c’est un profond et malsain désir de détourner la question, comme si être de gauche vous dispensait de parler d’économie, comme si être de droite vous dispensait de vous questionner sur l’environnement. J’aurais envie que des gens réfléchissent, pensent, songent à toutes les questions, pas seulement à celles qui les intéressent. Parce que c’est ça, être politicien. C’est réfléchir. J'ai mal à mon intelligence chaque fois que j’entends les raccourcis ahurissants que nous prenons. Qu’est-ce que ça veut dire, être de droite, être de gauche ? &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Amis politiciens, un reproche sincère. Lâchez vos positions quelques secondes et réfléchissez donc, pour une fois. Nous en ressortirons tous gagnants.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-8061327362332340894?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/8061327362332340894/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2011/03/gauche-droite-et-centre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/8061327362332340894'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/8061327362332340894'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2011/03/gauche-droite-et-centre.html' title='Gauche, droite et centre'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-2318458001057406169</id><published>2011-02-02T08:22:00.001-05:00</published><updated>2011-02-02T08:27:27.398-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enfant de la télé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Raisins de ma colère'/><title type='text'>La reine est morte, vive la reine</title><content type='html'>&lt;p&gt;Je l’affirme immédiatement, le texte que je m’apprête à écrire est impulsif et probablement injuste. Je m’en fous. J’ai envie de gueuler. Éclairez-moi de vos lanternes, c’est à ça que sert le bouton commentaires.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je tiens à commenter la décision récente du CRTC sur l’imposition d’une facturation à l’utilisation (autrement dit, le paiement de chaque gigaoctet téléchargé). La décision a été rendue récemment, comme le mentionne &lt;a href="http://www.ameriquebec.net/actualites/2011/01/31/internet-le-retrograde-ctrc-impose-la-facturation-a-lutilisation-5807.qc?fb_ref=top_left&amp;amp;fb_source=home_oneline"&gt;cet article&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Savoir que la compagnie Bell a fait des pressions sur le CRTC a quelque chose d’inquiétant, parce qu’on parle ici d’intérêts privés, d’intérêts économiques. Le CRTC recule devant un mouvement qui aurait pu avoir pour effet de démocratiser la distribution de l’information et de changer diamétralement la donne télévisuelle.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Que je vous apprenne une chose. Depuis un an maintenant, je ne me paie plus le câble, et je n’en suis pas plus mal portant. Les émissions qui m’intéressent vivement, je peux presque toutes les attraper sur le Web, en rediffusion. Je n’ai pas l’intention de me payer le câble prochainement. La télévision est pour moi aussi morte que ne l’est mon Windows 98. Je suis pourtant un enfant de la télé. J’ai grandi avec elle, elle m’a appris beaucoup de choses, je m’en suis abreuvé tout petit. Mais de jour en jour je réalise mon désintérêt pour le contenu hautement populiste et nombriliste de notre télé nationale. Qu’on me comprenne bien, je ne suis pas &lt;em&gt;contre&lt;/em&gt; la télévision populaire. Ce que je déplore, c’est qu’il n’existe à ce jour presque rien pour ceux qui souhaitent apprendre quelque chose en allumant leur boîte à images. Je me désole du déclin de MusiquePlus comme référence musicale, du déclin d’ARTV comme lieu de découverte artistique, de la fin de la télévision qui fait bouger les choses, qui nous réveille collectivement. Il existe une façon de divertir sans nous servir de la merde bien cadrée. Quand je vois s’accumuler les téléréalités mièvres à la &lt;em&gt;Loft Story &lt;/em&gt;(je sais, ça n’existe plus, mais le principe, lui, est resté) ou le ridicule ahurissant des &lt;em&gt;Rencontres paranormales&lt;/em&gt;, je me dis qu’il est temps que je passe à autre chose. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je reviens donc sur la décision du CRTC. Le problème de cette décision, c’est qu’elle veut forcer un retour à la bonne vieille télé. Je ne serais pas contre, si on m’y servait quelque chose. Le grand risque, c’est que devant un vide télévisuel qui s’agrandit, je ferme définitivement et la télé, et le web. Adieu Youtube, adieu Grooveshark, adieu Tou.TV. La décision du CRTC arrive à un drôle de moment.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-2318458001057406169?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/2318458001057406169/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2011/02/la-reine-est-morte-vive-la-reine.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/2318458001057406169'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/2318458001057406169'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2011/02/la-reine-est-morte-vive-la-reine.html' title='La reine est morte, vive la reine'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-7775140478940735426</id><published>2011-01-31T09:02:00.001-05:00</published><updated>2011-12-08T20:01:08.982-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enfant de la télé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;Édito'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;Enfer c&apos;est les autres'/><title type='text'>Silences et hurlements</title><content type='html'>&lt;p&gt;Il y a un bout de temps que je n’ai pas écrit de vrai article sur ce blogue, peut-être par manque de temps ou de courage. Je n’écris plus aussi religieusement que je le faisais. Ce n’est pas par désintérêt, mais peut-être par simple fatigue. Mon temps est déjà bien chargé, je prends rarement le temps de m’asseoir et d’écrire autre chose que mes écritures hebdomadaires.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je prends toutefois la parole une nouvelle fois pour parler du mutisme dans lequel je sens que nous nous embourbons, de ce silence qui nous menace. La réflexion me vient de ce qu’on m’a demandé récemment d’écrire un texte sur l’engagement. J’avoue ne pas avoir su par où commencer. L’engagement m’a immédiatement paru comme contre-indicatif de notre époque. À la génération facebook et twitter (j’en suis moi-même), il me paraît contradictoire de devoir parler d’engagement. J’ai pris le contre-pied du sujet, et je me suis centré sur le désengagement.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;J’ai l’impression d’être dans un monde de plus en plus muet. De jour en jour, lorsque je lis les nouvelles, je découvre de nouvelles censures, de nouvelles crises médiatiques, de nouveaux à-plat-ventrismes. Je l’ai déjà dit, je ne suis pas de ceux qui font toutes les manifestations. Je ne suis pas un être engagé politiquement (du moins, pas plus que la moyenne des gens) et je n’ai aucun scrupule à passer quelques jours sans réfléchir à l’avenir de notre peuple. Cependant je m’informe. J’essaie le plus possible d’être au courant des développements de notre politique, des derniers mouvements de Charest ou de Harper, des derniers soubresauts de notre société québécoise. L’engagement, c’est aussi cela. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Il existe, je pense, une caricature de l’engagement. C’est l’image publique et fortement médiatisée que nous avons des manifestants, l’idée d’une assemblée de jeunes granola habillés en pouilleux, déambulant dans les rues pour revendiquer à peu près n’importe quoi, toujours le mot SOLIDARITÉ en bouche. Cette image populaire reflète deux choses de notre vision publique. D’abord que nous avons une image essentiellement négative de tout ce qui est engagement (d’où la peur ou la haine de l’intellectualisme, le cynisme politique, etc.), ensuite que nous sommes, à première vue, fortement désengagés. L’image médiatique n’est jamais qu’un reflet de notre propre image. On a trop souvent tendance à accuser les médias de tout et de rien. Les médias renvoient au public ce qu’ils pensent être leur pensée.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je m’arrêterai à ce que je connais un peu, c’est-à-dire les arts. Depuis quelques temps, un discours anti-artistes se fait entendre, à grands coups de généralisations hâtives (la sacro-sainte expression &lt;em&gt;clique du plateau&lt;/em&gt; en est un bon exemple) et de discours sur le statut de &lt;em&gt;quêteux de subventions&lt;/em&gt;, etc. En même temps que cela, je sens la montée d’une censure, en catimini. Le monde est en train de devenir frileux. Je me rappelle l’époque des éclats de &lt;em&gt;Piment Fort&lt;/em&gt;, des frasques de Pierre Falardeau, des engueulades publiques de RBO. Nous tombons dans une sorte d’ennui général. Il y a de la place pour gueuler. Il y a de la place pour crier qu’on existe, pour parler de tout ce qui écorche les oreilles. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Nous ne sommes pas encore morts. Nous avons parfois besoin de silences, certes, mais aussi de hurlements.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-7775140478940735426?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/7775140478940735426/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2011/01/silences-et-hurlements.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/7775140478940735426'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/7775140478940735426'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2011/01/silences-et-hurlements.html' title='Silences et hurlements'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-6737888298990959577</id><published>2011-01-10T10:04:00.001-05:00</published><updated>2011-01-10T10:04:22.686-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Une image vaut mille mots'/><title type='text'>Les Îles</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="center"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="DSCF8344" border="0" alt="DSCF8344" src="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TSsf43Uod3I/AAAAAAAAAp0/ZiANgTnfrMM/DSCF8344%5B10%5D.jpg?imgmax=800" width="352" height="481" /&gt;&lt;img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="DSCF8336" border="0" alt="DSCF8336" src="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TSsf50MA8oI/AAAAAAAAAp4/0byzQ8Qb0t0/DSCF8336%5B6%5D.jpg?imgmax=800" width="458" height="360" /&gt;&lt;img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="DSCF8340" border="0" alt="DSCF8340" src="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TSsf61W4IlI/AAAAAAAAAp8/zSL6Bzxn2zk/DSCF8340%5B7%5D.jpg?imgmax=800" width="454" height="358" /&gt;&lt;img style="background-image: none; 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Je crie, je gueule, généralement dans le vide, m’adressant à des hypothétiques lecteurs sur ce blogue, à des amis &lt;em&gt;facebook &lt;/em&gt;qui ont probablement autre chose à faire que de lire les articles auxquels je les renvoie, à d’autres connaissances qui doivent bien se fatiguer de me voir monter sur mes grands chevaux pour des choses qui ne me concernent pas directement. Pourquoi s’indigner, dans une société où l’à-plat-ventrisme est devenu la norme ? Dans une société où un seul mot peut vous envoyer en cour ? Où être dans le domaine public, c’est représenter l’horreur ?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Pour une raison bien simple. La peur. Je ne suis pas seulement en colère contre mon gouvernement, contre le pouvoir grandissant et envahissant des médias, contre la dégradation de nos politiques environnementales, contre l’absence d’aide aux pays en besoin : j’en ai peur. Ma société me fait peur. Je nous vois reculer dans le temps, retourner à des politiques simplistes qui s’avèrent dangereuses. J’ai peur de notre silence devant ces politiques. Parce que ce silence fait naître autre chose, de l’autre côté, quelque chose d’extrêmement menaçant.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Le pouvoir.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;J’ai peur du pouvoir. Parce que dans tous les cas qui m’inquiètent, me terrorisent, c’est la chose qui revient. Que ce soit l’emprise d’un homme sur une avalanche de médias et la liberté de presse, le conservatisme qui monte de plus en plus, la montée de la droite, les allégations de corruption, l’impossibilité de placer un mot sur la place publique, nous en revenons à cette question là. Le pouvoir ne fait pas les grands hommes. Le pouvoir est une arme insidieuse, salope et changeante. On ne peut pas conserver un pouvoir sans détruire quelque chose. Le danger du pouvoir, c’est qu’il nous empêche de voir ce qu’on détruit. Ou nous le fait voir d’un autre oeil, celui de l’intouchable. Détenir un pouvoir sur quelqu’un ou sur une masse de gens, c’est devenir inaccessible. Là est l’attrait du pouvoir. Jusqu’au jour où il tombe et où on s’ouvre les yeux sur ce qu’on a pu causer.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je m’indigne envers une société qui devient de plus en plus fermée sur elle-même, une société qui ne voit plus l’essentiel. Je m’indigne envers le silence de la presse. Je m’indigne envers l’absence phénoménale d’intellectuels sur la place publique. Où sont-ils, ceux qui gueulent ? Où sont ceux qui réfléchissent ? Ont-ils pris peur de notre individualisme ? Sont-ils cachés quelque part, parce qu’on leur a dit qu’on ne voulait pas les voir ? Ont-ils peur de se faire traiter d’artistes subventionnés, de pelleteurs de nuages, de philosophes de quartier ?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Où sont-ils, ceux qui ont encore le pouvoir de s’indigner ?&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-8157656593601637266?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/8157656593601637266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/11/lindignation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/8157656593601637266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/8157656593601637266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/11/lindignation.html' title='L’indignation'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-6364979920303008055</id><published>2010-11-27T00:57:00.001-05:00</published><updated>2010-11-27T00:57:25.358-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sentimental sentimental'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Je me souviens'/><title type='text'>Des amis extraordinaires</title><content type='html'>&lt;p&gt;Je dois le préciser, parce que parfois je pourrais l’oublier, enchevêtré que je suis dans tous mes travaux et gueulages généraux : j’ai des amis extraordinaires.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En vieillissant, j’ai l’impression que mon rapport à l’amitié a changé beaucoup. Je ne suis plus de ceux qui vont appeler toutes les semaines, qui vont essayer de vous joindre mille fois dans une journée, qui vont organiser des soirées pour qu’on se voit. La raison à cela est simple : je n’y pense pas.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;L’amitié, la vraie, ne se calcule pas au nombre de fois où l’on se voit dans un mois. Pas dans ma définition, du moins. Pour moi, l’amitié est une chose plus imbriquée que ça. L’amitié, c’est retrouver toujours la même folie, le même enthousiasme à être avec quelqu’un, peu importe le temps. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Mes amis ont compris cela. Ils ont compris, entre autres, que je ne suis que peu disponible comme ami. J’ai toujours un milliard de projets qui me tiennent en forme, et dont je ne cesse de parler. On ne me le reproche pas. On ne me reproche pas non plus de parfois accaparer absolument la conversation lorsqu’on parle cinéma, télévision, littérature, théâtre. Ou de m’enflammer parfois pour des riens. On m’accepte comme je suis, avec mes qualités et mes défauts.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je ne pensais un jour valoir ces gens-là.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-6364979920303008055?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/6364979920303008055/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/11/des-amis-extraordinaires.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/6364979920303008055'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/6364979920303008055'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/11/des-amis-extraordinaires.html' title='Des amis extraordinaires'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-6516739043336315251</id><published>2010-11-22T08:56:00.001-05:00</published><updated>2010-11-22T08:56:50.161-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enfant de la télé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Raisins de ma colère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tout le monde s&apos;en fout'/><title type='text'>Culture et Québec</title><content type='html'>&lt;p&gt;Je pensais écrire un long article, mais René-Daniel Dubois s’exprime beaucoup mieux que moi. Je vous le laisse.&lt;/p&gt;  &lt;div style="padding-bottom: 0px; margin: 0px auto; padding-left: 0px; width: 448px; padding-right: 0px; display: block; float: none; padding-top: 0px" id="scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:96129917-6649-4b6b-bfd6-075182a927da" class="wlWriterEditableSmartContent"&gt;&lt;div id="8a68799f-6ea7-4d72-b353-43db02388ca0" style="margin: 0px; padding: 0px; display: inline;"&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x4ohqr_rene-daniel-dubois-la-culture_news" target="_new"&gt;&lt;img src="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TOp2oes-aeI/AAAAAAAAApk/47Pc28-O9zU/videod53830280247%5B12%5D.jpg?imgmax=800" style="border-style: none" galleryimg="no" onload="var downlevelDiv = document.getElementById('8a68799f-6ea7-4d72-b353-43db02388ca0'); downlevelDiv.innerHTML = &amp;quot;&amp;lt;div&amp;gt;&amp;lt;object width=\&amp;quot;448\&amp;quot; height=\&amp;quot;252\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;movie\&amp;quot; value=\&amp;quot;http://www.dailymotion.com/swf/x4ohqr&amp;amp;related=0\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;allowFullScreen\&amp;quot; value=\&amp;quot;true\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;allowScriptAccess\&amp;quot; value=\&amp;quot;always\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;embed src=\&amp;quot;http://www.dailymotion.com/swf/x4ohqr&amp;amp;related=0\&amp;quot; type=\&amp;quot;application/x-shockwave-flash\&amp;quot; width=\&amp;quot;448\&amp;quot; height=\&amp;quot;252\&amp;quot; allowFullScreen=\&amp;quot;true\&amp;quot; allowScriptAccess=\&amp;quot;always\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/embed&amp;gt;&amp;lt;\/object&amp;gt;&amp;lt;\/div&amp;gt;&amp;quot;;" alt=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-6516739043336315251?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/6516739043336315251/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/11/culture-et-quebec.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/6516739043336315251'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/6516739043336315251'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/11/culture-et-quebec.html' title='Culture et Québec'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TOp2oes-aeI/AAAAAAAAApk/47Pc28-O9zU/s72-c/videod53830280247%5B12%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-2989677509387157408</id><published>2010-11-14T09:40:00.001-05:00</published><updated>2010-11-14T09:40:40.462-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Raisins de ma colère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma cinéma'/><title type='text'>À quand «cRIS ET CHUCHOTEMENTS 3D» ?</title><content type='html'>&lt;p&gt;La mode du film 3D, j’en ai déjà marre.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Parce que, avouons-le, ici, maintenant, je ne vois rien là qu’une mode. Une façon de plus de faire du fric avec un cinéma commercial. Une façon de jeter de la poudre aux yeux avec le cinéma.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je suis sévère, sans doute. Mais je dois avouer que, pour moi, le fait de rajouter 3D à la fin du titre d’un film, ça ne fait pas le poids. Je dirais même que ça fait tout le contraire de l’effet escompté; je m’efforce d’éviter le film. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je ne vois dans le 3D rien d’autre qu’une invention technique, intéressante certes, mais qui n’est pas exploitée par les cinéastes. Burton a fait du 3D dans &lt;em&gt;Alice in Wonderland &lt;/em&gt;: résultat… le film ne tient pas la route. Scénario mièvre, avalanche d’effets supposément spectaculaires et qui n’apportent rien.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ce n’est pas une simple révolte d’intellectuel frustré (ce que je peux être, par moments, je l’admets). Le cinéma commercial a sa place (évidemment), il a le droit d’exister, et même le besoin. Ce après quoi j’en ai, c’est que le cinéma tend vers le 3D comme si on innovait la forme de façon spectaculaire, alors qu’en réalité, le film en reste à son niveau le plus plat. Proposez-moi un film en 3D où on révolutionne la façon de raconter, je pourrais être intéressé. Mais un film 3D où la seule chose de différente, c’est quelques moments où le personnage semble plus près de nous, où le film semble nous lancer des objets (ou des membres humains, peu importe) à la figure, je n’en vois pas l’intérêt. Surtout pour le prix exigé.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je ne peux me prononcer sur l’avenir de ce type de cinéma. Par contre, ce que je sais, c’est que le “cinéma 3D” a déjà existé et disparu. En sommes-nous à un retour en force ? Pour l’instant, force m’est d’avouer que non.&lt;/p&gt;  &lt;p align="left"&gt;Les Alice 3D, Décadence 3D, Dansez dans les rues 3D (oui, vous avez bien lu), La belle et la bête 3D et autres m’agressent sincèrement, ne serait-ce que par le constant rappel dans le titre de leur forme. D’autant que, mon professeur l’exprimait lui-même, le cinéma est DÉJÀ en trois dimensions (avec la profondeur de champ)…&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-2989677509387157408?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/2989677509387157408/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/11/quand-cris-et-chuchotements-3d.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/2989677509387157408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/2989677509387157408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/11/quand-cris-et-chuchotements-3d.html' title='À quand «cRIS ET CHUCHOTEMENTS 3D» ?'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-5840705045959209033</id><published>2010-11-05T10:35:00.001-04:00</published><updated>2010-11-05T10:35:24.780-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dans ma bibliothèque'/><title type='text'>Acquisitions soudaines</title><content type='html'>&lt;p&gt;Grosse journée.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TNQWFs9khnI/AAAAAAAAAog/GI9nSWRX1RA/s1600-h/9782070725809FS2.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="9782070725809FS" border="0" alt="9782070725809FS" src="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TNQWGOraHRI/AAAAAAAAAok/VcXFuLlXGog/9782070725809FS_thumb.jpg?imgmax=800" width="167" height="244" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TNQWGUs1m4I/AAAAAAAAAoo/s-IugFuuGKA/s1600-h/10729_578022.pjpeg2.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="10729_578022.pjpeg" border="0" alt="10729_578022.pjpeg" src="http://lh5.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TNQWG_GZtQI/AAAAAAAAAos/L843Vgld-8w/10729_578022.pjpeg_thumb.jpg?imgmax=800" width="149" height="244" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TNQWHdPwg4I/AAAAAAAAAow/xJeX3RwILpE/s1600-h/1488492.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="148849" border="0" alt="148849" src="http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TNQWHkDF_kI/AAAAAAAAAo0/FrLel2fyus4/148849_thumb.jpg?imgmax=800" width="146" height="244" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TNQWIIPcXQI/AAAAAAAAAo4/ZV-ytpdVsSk/s1600-h/1270547_31745802.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="1270547_3174580" border="0" alt="1270547_3174580" src="http://lh5.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TNQWIZDjTTI/AAAAAAAAAo8/uosYB7zy8lo/1270547_3174580_thumb.jpg?imgmax=800" width="151" height="244" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TNQWIoi1JtI/AAAAAAAAApA/e7AW8o2XnRY/s1600-h/20703601802.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="2070360180" border="0" alt="2070360180" src="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TNQWJAaxNOI/AAAAAAAAApE/mj3ah6YUcT0/2070360180_thumb.jpg?imgmax=800" width="112" height="184" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TNQWJ44GqDI/AAAAAAAAApI/5tG7GauSLDw/s1600-h/9782070370290FS2.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="9782070370290FS" border="0" alt="9782070370290FS" src="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TNQWKKfevVI/AAAAAAAAApM/pldgmeYZcyE/9782070370290FS_thumb.jpg?imgmax=800" width="151" height="244" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TNQWKibEkFI/AAAAAAAAApQ/OwGHL3-CJcw/s1600-h/enigmeduretour092.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="enigme-du-retour-09" border="0" alt="enigme-du-retour-09" src="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TNQWLJdiJqI/AAAAAAAAApU/S5IyRb_6nOw/enigmeduretour09_thumb.jpg?imgmax=800" width="159" height="244" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-5840705045959209033?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/5840705045959209033/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/11/acquisitions-soudaines.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/5840705045959209033'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/5840705045959209033'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/11/acquisitions-soudaines.html' title='Acquisitions soudaines'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TNQWGOraHRI/AAAAAAAAAok/VcXFuLlXGog/s72-c/9782070725809FS_thumb.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-7365999217893459919</id><published>2010-10-28T11:30:00.001-04:00</published><updated>2010-10-28T11:30:02.428-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tranches de vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;Enfer c&apos;est les autres'/><title type='text'>L’invasion des communications</title><content type='html'>&lt;p&gt;Avant-hier, il y avait projection du film &lt;em&gt;Psycho&lt;/em&gt; au Clap. J’ai décidé de m’y rendre pour revoir ce monument du cinéma dans une vraie salle. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;J’ai vécu alors un moment assez exceptionnel et étrange. Quand je suis entré, un jeune garçon, probablement un étudiant, est entré en même temps. Il s’est assis dans la rangée avant la mienne. Et là, il a fait une chose que j’ai qualifié d’absolument inacceptable, la chose la plus abjecte, la plus atroce que j’aurais pu imaginer qu’on fasse avant une projection, dans un cinéma : il a allumé son portable.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Attention, quand je dis portable, je ne parle pas d’un &lt;em&gt;téléphone&lt;/em&gt; portable, ce qui aurait à la limite pu passer. Non, moi je parle d’un ORDINATEUR PORTABLE. Je n’en suis pas revenu. Mes yeux en sont encore ébahis.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ça m’amène au questionnement suivant. Il y a une véritable invasion du portable dans notre société. Le portable en classe, je suis d’accord. À la base, c’est sensé être un outil de travail, permettant de prendre des notes de façon efficace. Le problème, c’est que dans la majorité des cas, si je me fie à mes propres cours et aux commentaires de d’autres collègues, le portable fait souvent figure d’échappatoire (pourrait-on y croire, j’ai déjà vu quelqu’un jouer à World of Warcraft durant un cours de théorie durant lequel je m’arrachais les cheveux) : combien d’étudiants ai-je vu consulter facebook durant tout un cours, jouer au Solitaire, faire du googling… Il y a quelque chose que je ne comprends pas là-dedans. Il a pu m’arriver moi-même de consulter ma page facebook durant quinze secondes de mon cours s’il avait peu d’intérêt ou si j’avais vraiment une raison d’être sur facebook. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Mais j’ai aussi vu des gens apporter leur portable dans un souper entre amis au resto (!!). Y a-t-il vraiment une nécessité à observer son portable à CE MOMENT LÀ ? J’ai déjà du mal avec le phénomène des messages textes (« blablabla… oh, scuse, j’ai un message texte » est pour moi un calvaire en plus d’être vraiment insultant), mais le portable au restaurant, je ne l’avais pas encore vu. Dans ma famille, j’ai vu des enfants apporter leur portable durant un party de famille. J’en suis resté bouche bée. On se voit une fois par an. Qu’est-ce qu’on est en train d’apprendre à nos jeunes ? Qu’est-ce qu’ils deviendront ?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je pense que la communication commence sérieusement à souffrir de notre folie de la technologie. Je suis pourtant de ceux qui passent beaucoup de temps sur leur ordinateur (parfois allumé du lever au coucher), mais JAMAIS je n’amènerais mon portable quelque part où je peux avoir une VRAIE conversation avec quelqu’un.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Un cri du coeur, les amis : aujourd’hui, lâchez votre portable et allez donc jouer dehors.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-7365999217893459919?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/7365999217893459919/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/10/linvasion-des-communications.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/7365999217893459919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/7365999217893459919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/10/linvasion-des-communications.html' title='L’invasion des communications'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-5012276879234609775</id><published>2010-10-27T12:37:00.001-04:00</published><updated>2010-10-27T12:37:58.813-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Je me souviens'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma cinéma'/><title type='text'>Le sang va gicler (dans vos salons)</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;En cette semaine moyennement chargée de la mi-session, et à l’approche de la mystique Halloween dans nos demeures, je me propose, tout comme plusieurs blogueurs l’ont déjà fait, de faire une mini-rétrospective de films d’horreur (et d’épouvante) à voir pour passer un vrai bon moment. Mes propositions sont évidemment bien personnelles, mais j’espère vous faire faire quelques découvertes…&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Alors voici, dans l’ordre, dix propositions de mes films d’horreur préférés, certains que vous connaissez probablement, d’autres moins. Kaw.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;10. Thirst, de Park Chan-wook&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: inline; margin-left: 0px; border-top: 0px; margin-right: 0px; border-right: 0px" border="0" align="left" src="http://www.brutalashell.com/wp-content/uploads/2009/12/thirst.jpg" width="274" height="218" /&gt; Film magnifique, &lt;em&gt;Thirst &lt;/em&gt;n’est pas, à proprement parler, un film d’épouvante. Adaptation fantaisiste du roman Thérèse Raquin, le film raconte l’aventure d’un prêtre, devenu vampire, qui tombe amoureux d’une fille brûlante de passion, pour qui il sera prêt à tuer. Si on ne se sent pas vraiment terrifié par le film, on en reste marqué par la façon qu’a Park Chan-Wook de rebalancer les clichés et de raconter une histoire touchante qui frappe l’imaginaire.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;9. The Fly, de David Cronenberg&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: inline; margin-left: 0px; border-top: 0px; margin-right: 0px; border-right: 0px" border="0" align="left" src="http://graphics8.nytimes.com/images/2009/02/15/arts/15raff_600.jpg" width="277" height="161" /&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Seth Brundle, un jeune scientifique timide mais excentrique, se transforme progressivement en mouche après une expérience qui a mal tourné. Le regard profondément réaliste de Cronenberg fait en sorte que la métamorphose, de jour en jour, devient de plus en plus dégoûtante. À noter que ce film a eu droit à une adaptation opératique.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;8. Ringu, de Hideo Nekata.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: inline; margin-left: 0px; border-top: 0px; margin-right: 0px; border-right: 0px" border="0" align="left" src="http://operachic.typepad.com/opera_chic/images/2008/01/25/ringu2.jpg" width="318" height="208" /&gt; Première version du grand succès &lt;em&gt;The Ring, &lt;/em&gt;le film écarte les aspects sensationnalistes de la version américaine pour s’en tenir à un film plus sobre, inquiétant et mystérieux. Après avoir visionner une cassette maudite, une femme a sept jours pour sauver sa vie et celle de son fils.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;7. Rose Red.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; border-top: 0px; border-right: 0px" border="0" align="left" src="http://www.mundoplus.tv/zonaseries/imagenes/fichas/rosered.jpg" width="246" height="271" /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt; Stephen King est mon maître du film d’horreur, je l’avoue. &lt;em&gt;Rose Red&lt;/em&gt;, film moins connu de l’auteur, est un scénario original de l’auteur, inspiré d’un roman de Ridley Pearson. L’immense maison qu’est Rose Red, bâtie sur un ancien cimetière indien, fait ressurgir ses esprits lors de l’arrivée d’une bande de parapsychologues.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;6. Misery, de Rob Reiner.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: inline; margin-left: 0px; border-top: 0px; margin-right: 0px; border-right: 0px" border="0" align="left" src="http://image.toutlecine.com/photos/m/i/s/misery-1990-01-g.jpg" width="240" height="165" /&gt; Encore Stephen King, toujours Stephen King. Un auteur, à la suite d’un accident, est alité chez une femme (l’incroyable Kathy Bates) qui s’avère être sa plus grande admiratrice, mais aussi sa plus dangereuse. Le suspense nous tient en haleine, le rythme est lent, la tension à son comble et la violence, crue.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;5. El Orfanato, de Juan Antonia Bayona.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: inline; margin-left: 0px; border-top: 0px; margin-right: 0px; border-right: 0px" border="0" align="left" src="http://beastandbean.files.wordpress.com/2007/10/the_orphanage_still03.jpg" width="283" height="193" /&gt; Certaines images de &lt;em&gt;The Orphanage &lt;/em&gt;m’ont longtemps empêché de dormir. Film de possession, d’esprits et de fantômes, on nous y raconte l’histoire de Laura qui retourne à l’orphelinat où elle a grandi et dont le fils disparaît mystérieusement. Au fil des troublantes apparitions d’un enfant masqué, Laura comprendra qu’elle doit faire face aux fantômes de l’orphelinat.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;4. The Sixth Sense, de M. Night Shyamalan.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: inline; margin-left: 0px; border-top: 0px; margin-right: 0px; border-right: 0px" border="0" align="left" src="http://www.premiere.com/var/ezflow_site/storage/images/list/the-25-most-shocking-moments-in-movie-history/22.-the-sixth-sense/574355-1-eng-US/22.-The-Sixth-Sense_imagelarge.jpg" width="240" height="162" /&gt; Cole Sear, un jeune enfant, croit être victime d’hallucinations (&lt;em&gt;I see dead people&lt;/em&gt;, réplique-culte). Le docteur Malcolm Crowe devra l’aider à confronter ses peurs, et par le fait même à découvrir la vérité. Un &lt;em&gt;twist ending&lt;/em&gt; assez impressionnant, et le seul film de Shyamalan que j’ai pu supporter.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;3. Antichrist, de Lars Von Trier.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: inline; margin-left: 0px; border-top: 0px; margin-right: 0px; border-right: 0px" border="0" align="left" src="http://media.paperblog.fr/i/194/1945425/antichrist-film-post-depression-lars-von-trie-L-1.jpeg" width="261" height="176" /&gt; On entre dans le sérieux. Attention. Les images font mal, elles sont crues, violentes, acides et chacun en ressortira marqué. Ce film, qui a fait un passage remarqué à Cannes, a soulevé les passions et les plus intenses odeurs de scandale. Après la mort de leur fils, un psychologue souhaite aider sa femme à faire son deuil en se retirant avec elle en forêt, dans leur chalet familial. La tension monte et la situation dégénère. Je ne peux pas en dire plus. Voyez-le.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;2. Martyrs, de Pascal Laugier.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: inline; margin-left: 0px; border-top: 0px; margin-right: 0px; border-right: 0px" border="0" align="left" src="http://coco.roncier.net/public/martyrs6.jpg" width="269" height="184" /&gt; Film absolument magistral, &lt;em&gt;Martyrs &lt;/em&gt;aurait pu être seulement un film gore avec beaucoup (BEAUCOUP) de sang, de violences, de souffrances, d’horreurs. Mais Pascal Laugier réussit, après plus d’une heure de tortures et d’hémoglobine, à nous livrer une finale à couper le souffle, à la fois poétique et philosophique. Je me rappellerai toujours la fille du club vidéo, qui m’avait dit : « Oh. Ça, c’est VRAIMENT de l’horreur. Je vous avertis. »&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;1. Shining, de Stanley Kubrick.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; border-top: 0px; border-right: 0px" border="0" align="left" src="http://www.cinecultist.com/archives/shining_twins_1.jpg" width="240" height="194" /&gt;&amp;#160; Je ne pouvais pas passer à côté. C’est MON film d’horreur. Stephen King. Stanley Kubrick. Malgré la performance absolument insupportable de l’actrice principale, &lt;em&gt;Shining&lt;/em&gt; est un film absolument fascinant, magnifiquement tourné, sanglant à souhait, et dont la performance de Nicholson vous empêchera de dormir pendant un bon bout de temps (dans mon cas, j’ai passé une bonne nuit blanche après le film). Un auteur et sa famille enfermés dans un hôtel immense, des esprits, et la folie qui éclate. Et une hache.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Vous me direz qu’il y a plein d’autres films dont je n’ai pas parlé et qui méritent leur place. Je connais mes lacunes. Je n’ai toujours pas vu &lt;em&gt;Rec, The Blair Witch Project, Cannibal Holocaust, Night of the Living Dead, The Texas Chainsaw Massacre &lt;/em&gt;(et tant d’autres). Je me promets d’y remédier bientôt. Si vous avez d’autres propositions, ne vous gênez pas. J’aime toujours découvrir des nouveaux films.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-5012276879234609775?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/5012276879234609775/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/10/le-sang-va-gicler-dans-vos-salons.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/5012276879234609775'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/5012276879234609775'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/10/le-sang-va-gicler-dans-vos-salons.html' title='Le sang va gicler (dans vos salons)'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-8346207306216385122</id><published>2010-10-10T16:58:00.001-04:00</published><updated>2011-12-08T20:01:09.001-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;Édito'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Raisins de ma colère'/><title type='text'>Ce qui meurt en premier</title><content type='html'>&lt;p&gt;Hier, pour la première fois, je suis allé manifester. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je suis sorti de chez moi, de mon petit confort d’étudiant-universitaire-en-littérature pour marcher et crier pour une cause qui me tient vraiment à coeur. Hier, j’ai défendu mes Îles contre l’exploration gazière pressée et alarmiste d’une compagnie en mal d’argent.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Pour la petite histoire, voilà : une compagnie pétrolière a annoncé qu’elle viendra forer aux Îles bientôt. Personne n’a été consulté. Le terrain leur appartient, disent-ils. Nous aurons droit à une séance d’information, un jour, peut-être, éventuellement.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Hier, je n’ai pas compté combien nous étions à manifester contre la pratique, que j’oserais qualifier d’ordurière. Les médias ont parlé de dizaines de personnes, d’autres, d’une centaine. Ce que je sais, c’est que nous étions là. Et que nous avons peut-être fait réfléchir quelques personnes. Ce que je sais aussi, c’est que nous aurions pu être plus nombreux. J’ai personnellement enragé contre tous ceux qui avaient promis d’être là et qui ont baissé les bras à la dernière minute. Ceux qui ont eu peur de déranger, qui ont eu peur de dire quelque chose, qui se sont dit que ça ne servait à rien. Votre absence a été remarquée, plus que vous ne pensez. Elle a parlé plus que nous. J’ai vu quelques commentaires, déjà, de monsieur tout-le-monde : « Si peu de gens ! Pourquoi on en parle ? »&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je ne veux pas me lancer dans un blâme à n’en plus finir. Vous aviez vos raisons, j’imagine, pour ne pas être là. Nous, nous avions les nôtres pour y être.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je ne suis pas de ceux qui s’engagent à tout bout de champ. Je ne suis pas de ceux qui crient haut et fort au scandale. Je suis tout de même sorti dans la rue. J’avais besoin de savoir que j’avais au moins fait quelque chose, que je ne m’étais pas écrasé dans mon divan devant la fin possible des Îles. Parce que c’est ça qui nous guette. La fin. Tout simplement. Je ne dis pas que GASTEM ne fera aucun effort pour éviter que les Îles ne se détruisent. Ils ont peut-être prévu des pansements pour éviter la catastrophe. Ce que je dis, c’est que malgré toutes leurs précautions supposées, il y a quelque chose qu’ils ne pourront pas s’empêcher de détruire. Notre dignité. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Le jour où nous baisserons la tête, où nous laisserons les choses se passer en fermant la gueule, ce sera ça, la fin. À partir du moment où l’on ne dira plus rien, nous ne serons plus un peuple. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Nous serons morts.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-8346207306216385122?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/8346207306216385122/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/10/ce-qui-meurt-en-premier.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/8346207306216385122'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/8346207306216385122'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/10/ce-qui-meurt-en-premier.html' title='Ce qui meurt en premier'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-2701904930353735695</id><published>2010-09-20T23:27:00.001-04:00</published><updated>2010-10-18T23:08:37.018-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Université oblige'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sentimental sentimental'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;Enfer c&apos;est les autres'/><title type='text'>Le vide</title><content type='html'>&lt;p&gt;Tout va bien, quand soudain, BOUM. Ça vous pète dans la face. Ça explose, ça implose, ça gicle de partout, dans tous les sens, ça s’éparpille, on en trouvera des morceaux sur les murs, dans le tapis, au plafond. Je parle de la crise du vide. La crise du vide, ça m’arrive de temps en temps. C’est « juste une passe », c’est même pas une passe dans mon cas, c’est une période courte, un, deux jours. Parfois deux minutes. Mais ça chamboule tout.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Parce que, tout d’un coup, je réalise que de percer dans un monde comme le nôtre, ce n’est pas facile. Parce que, tout d’un coup, les milliards de questions que je repousse toujours (dont la fameuse « qu’est-ce que tu vas faire avec ça, un bacc en littérature et études cinématographiques ? ») ressurgissent en plein dans ma face, alors que je commence à calculer combien la vie me coûte déjà en prêts scolaires, cartes de crédits et emprunts aux banques de ce monde. Je comprends pourquoi je n’y songe pas souvent. Le pouvoir de l’argent a quelque chose de profondément déprimant. On me pose déjà des questions d’ordre matériel qui me chavirent à l’envers («c’est-tu payant, cette job-là ? », «vas-tu pouvoir vivre de ça ? »). Il me reste deux ans, un peu moins même, pour décider de ce qui viendra après l’université. J’ai très envie de continuer vers la maîtrise, mais au fond, n’est-ce pas une façon de simplement repousser la date butoir, le moment où je devrai inévitablement trouver du travail, me croisant les doigts pour ne pas retourner à mon point de départ ?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je ne pourrai pas vivre sereinement avec le sentiment d’avoir échoué. Ou simplement avec celui d’être passé à côté. Je ne veux pas mettre de côté mes ambitions, mais y serai-je forcé un jour ou l’autre ? On me dit que j’ai du talent. Je veux bien y croire. Reste à voir si j’ai les couilles pour foncer dans le grand monde. Reste à savoir si ce petit talent là pourra me permettre de vivre. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je regarde l’avenir, soudainement, avec inquiétude. Qu’arrivera-t-il une fois que j’aurai quitté mes précieux bancs scolaires ? Deux ans, c’est très vite passé. J’ai peur. J’ai peur du vide. J’ai peur de me retrouver avec rien. Le néant. Niet. Nothing. Le grand trou noir à la sortie de l’école. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;C’est dans ces moments-là que me vient la grande question : &lt;em&gt;Et si ça ne marchait pas… c’est quoi, le plan B ? &lt;/em&gt;Elle est où, la porte de sortie, si tout ce que j’essaie s’écrase maladroitement ? Si je m’enlise dans ce que j’écris, si personne ne veut me lire, me voir, m’entendre ? Comment pourrai-je affronter le vide ? Y arriverai-je ? M’écraserai-je devant, comme le font tant de gens ? Deviendrai-je amorphe, inutile, vide moi-même ?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Si je m’écrase, promettez-moi d’être là pour me relever, me donner une gifle et me dire de recommencer.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-2701904930353735695?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/2701904930353735695/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/09/le-vide.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/2701904930353735695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/2701904930353735695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/09/le-vide.html' title='Le vide'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-7313943800764368548</id><published>2010-09-18T12:11:00.001-04:00</published><updated>2010-09-18T12:11:14.365-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Université oblige'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Écriture en cours'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Raisins de ma colère'/><title type='text'>Contraintes contrariantes</title><content type='html'>&lt;p&gt;Cette semaine, dans mon cours de création littéraire, nous devons produire deux pages de création libres, à partir de nos mots préférés. Styles : comptine, blason (je ne sais toujours pas ce que c’est, d’ailleurs…), faux-dictionnaire, texte éluardien. Ça va être long.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Les cours de création, c’est peut-être pas pour moi.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Deux pages d’écriture par semaine, ça me paraît gros comme défi. Surtout quand les deux pages en question sont de la poésie, de la création floue, des exercices. L’ai-je déjà dit ? Je n’aime pas la poésie. Je suis un amoureux du sens. J’ai besoin de comprendre pourquoi, où, comment. Pourquoi j’ai quitté théâtre, selon vous ? &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je ne peux pas travailler dans le vide. Ça donne du blabla d’auteur qui se débrouille (forcément, j’écris depuis que j’ai six ans) mais absolument sans intérêt. Sur la forme, c’est potable, &lt;em&gt;ça se lit bien&lt;/em&gt;, diront mes collègues. Sur le fond, c’est vide. C’est vrai que je suis très critique envers moi-même. Peut-être parce que je sais que je pourrais aller plus loin si j’étais moins paresseux. J’aimerais qu’on me dise ce qui fait que je n’aime pas ce que j’ai écrit. Qu’on m’ouvre les yeux sur &lt;em&gt;comment on écrit autre chose que du blabla. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;J’ai passé ma vie à faire ça, m’asseoir sur mon talent (cela dit sans prétention : je crois que j’ai une certaine habileté avec les mots…) quand je n’ai rien à dire. Je voudrais passer à l’étape d’après, c’est-à-dire à avoir assez de souffle pour me rendre au bout d’un texte (comme ce foutu roman que je traîne depuis deux ans). Et je m’insurge envers les “critiques” que je reçois. « C’est bien, tu fais pas de fautes », je l’entendais déjà au secondaire. J’aimerais passer à une critique plus constructive, s’il-vous-plaît.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Finalement, je pense que l’écriture est une chose qui ne s’apprend pas. J’y ai cru longtemps, mais je me rends bien à l’évidence : peut-on apprendre à quelqu’un à voir ? Existe-t-il un cours sur comment avoir de l’imagination ?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je ne regrette vraiment pas mon choix de concentration. J’aurais sans doute cessé d’écrire après trois ans de création littéraire.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-7313943800764368548?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/7313943800764368548/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/09/contraintes-contrariantes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/7313943800764368548'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/7313943800764368548'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/09/contraintes-contrariantes.html' title='Contraintes contrariantes'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-6134496757233025671</id><published>2010-09-17T13:32:00.001-04:00</published><updated>2010-09-17T13:32:50.991-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Écriture en cours'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Freud c&apos;est moi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Être heureux c&apos;est ce qui compte'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous en scène'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma cinéma'/><title type='text'>La soif</title><content type='html'>&lt;p&gt;Je réalise ces temps-ci que je suis (et que je serai probablement toujours) un éternel assoiffé.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;C’est dans ma nature, je crois, de toujours avoir envie de tout en même temps, de tout faire, de tout vouloir. Je comprends pourquoi le désir fait partie de mes thèmes privilégiés, en écriture. Je suis fait de désir, je désire tout ce qui est désirable. Je suis un insatiable. Éternellement insatisfait. Et je vis très bien avec ça. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En revoyant les magnifiques photos (merci &lt;a href="http://doetlavie.blogspot.com"&gt;Do&lt;/a&gt;) de notre production théâtrale de cette année, j’ai compris que le théâtre n’était pas tout à fait mort en moi. Je pense que rien ne peut vraiment mourir. Il y a eu, durant ces deux représentations, l’impression que quelque chose n’avait pas été terminé en bonne et due forme. J’ai fermé la porte, j’ai baissé les bras. Le théâtre m’attire encore. Je n’ai pas envie de recommencer ma formation, non, mais quelque chose me dit que je n’en ai peut-être pas terminé avec ce médium. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En même temps, de nouveaux défis s’amorcent. Des projets cinéma, d’autres projets d’écriture, peut-être même de la photographie. Je pense que c’est typique. Je suis incapable de ne faire qu’une chose à la fois. Je parlais de mes projets dernièrement, et j’ai réalisé à quel point j’en mets beaucoup en même temps.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je crois que… je crois que j’ai besoin de ça, pour vivre.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-6134496757233025671?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/6134496757233025671/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/09/la-soif.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/6134496757233025671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/6134496757233025671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/09/la-soif.html' title='La soif'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-4565136220760451196</id><published>2010-09-09T18:04:00.001-04:00</published><updated>2010-09-09T18:04:04.927-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Université oblige'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Écriture en cours'/><title type='text'>Question de langage</title><content type='html'>&lt;p&gt;Mes cours de création de cette session me comblent, et en même temps, m’amènent (enfin) à m’interroger. Qu’est-ce que cet acte d’écrire ? Pourquoi on le fait ? Comment ? &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Il y a un terme qui ressurgit de tous mes cours depuis une semaine, la notion de langage. Avoir son langage, s’approprier le langage, jouer du langage. C’est fou, il y a des années que j’écris et je ne m’y suis jamais franchement arrêté. C’est pourtant la base. J’ai l’impression qu’à la fin de cette session, je ne serai plus le même. Déjà je comprends un petit peu mieux le comment de l’écriture, son pourquoi. J’ai envie de trouver mon langage à moi. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;J’ai appris aussi que le style n’est pas une simple séries de thèmes similaires, de niveaux de langage, de forme d’écriture. Le style, ça se construit au fur et à mesure. Je crois maintenant qu’on ne peut pas décider de son style, c’est lui qui se forme. De création en création.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;J’ai très hâte de me plonger dans l’aventure. Je sens déjà quelque chose au bout. Un accomplissement, peut-être. L’assurance d’aller au fond de moi-même.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-4565136220760451196?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/4565136220760451196/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/09/question-de-langage.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/4565136220760451196'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/4565136220760451196'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/09/question-de-langage.html' title='Question de langage'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-4350169280211502572</id><published>2010-09-03T22:01:00.001-04:00</published><updated>2010-10-18T23:06:14.634-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dans ma bibliothèque'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Être heureux c&apos;est ce qui compte'/><title type='text'>Remplir la bibliothèque</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TIGoVeFWjuI/AAAAAAAAAjM/P8TbSReLbZw/s1600-h/la_petite_fille%5B15%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="la_petite_fille" border="0" alt="la_petite_fille" src="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TIGoVhain0I/AAAAAAAAAjQ/arnu_g9MOzs/la_petite_fille_thumb%5B13%5D.jpg?imgmax=800" width="146" height="199" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TIGoWOh9gdI/AAAAAAAAAjU/yrAG6Qk1uqk/s1600-h/Lettres%2Bchinoises%5B20%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Lettres chinoises" border="0" alt="Lettres chinoises" src="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TIGoWRhTVbI/AAAAAAAAAjY/ngqlgjVy78Y/Lettres%2Bchinoises_thumb%5B21%5D.jpg?imgmax=800" width="127" height="189" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TIGoW70jU9I/AAAAAAAAAiM/nW-U8DZgOwY/s1600-h/metamorphose%5B12%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="metamorphose" border="0" alt="metamorphose" src="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TIGoXQnL19I/AAAAAAAAAiQ/elaNEd3XNIg/metamorphose_thumb%5B10%5D.jpg?imgmax=800" width="135" height="203" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;#160; &lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TIGoYrWDDxI/AAAAAAAAAic/wgi84Kjx3KQ/s1600-h/15718-0%5B5%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="15718-0" border="0" alt="15718-0" src="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TIGoY4gBePI/AAAAAAAAAig/BmiZzy99hNI/15718-0_thumb%5B3%5D.jpg?imgmax=800" width="141" height="204" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TIGoZUv2HNI/AAAAAAAAAik/DOUlz7ndzCI/s1600-h/134305%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="134305" border="0" alt="134305" src="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TIGoZiNOtlI/AAAAAAAAAio/9ZSAQQm846g/134305_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="134" height="215" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TIGoaC4XVgI/AAAAAAAAAjc/oVs5_MDwgj8/s1600-h/197519-0%5B5%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="197519-0" border="0" alt="197519-0" src="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TIGoaXHsnGI/AAAAAAAAAjg/9tvcW6gaKhM/197519-0_thumb%5B3%5D.jpg?imgmax=800" width="148" height="225" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TIGoa1n4xzI/AAAAAAAAAjk/X_gLah5-ljQ/s1600-h/1123874_5723094%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="1123874_5723094" border="0" alt="1123874_5723094" src="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TIGobeTEG6I/AAAAAAAAAjo/muJNyu-ENwE/1123874_5723094_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="142" height="218" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TIGobzcSMII/AAAAAAAAAjs/rR8nkjE-6s8/s1600-h/31554076%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="31554076" border="0" alt="31554076" src="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TIGocdkg9UI/AAAAAAAAAjw/SNx-0I96j7Q/31554076_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="143" height="210" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TIGoc8-CUbI/AAAAAAAAAj0/AiftttIWrCg/s1600-h/Ionesco-Theatre%5B8%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: inline; margin-left: 0px; border-top: 0px; margin-right: 0px; border-right: 0px" title="Ionesco-Theatre" border="0" alt="Ionesco-Theatre" src="http://lh5.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TIGod8D4RSI/AAAAAAAAAj4/QHxh4rGbAzo/Ionesco-Theatre_thumb%5B9%5D.jpg?imgmax=800" width="142" height="210" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-4350169280211502572?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/4350169280211502572/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/09/remplir-la-bibliotheque.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/4350169280211502572'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/4350169280211502572'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/09/remplir-la-bibliotheque.html' title='Remplir la bibliothèque'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TIGoVhain0I/AAAAAAAAAjQ/arnu_g9MOzs/s72-c/la_petite_fille_thumb%5B13%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-243795174771801489</id><published>2010-08-03T08:15:00.001-04:00</published><updated>2010-08-03T08:16:36.445-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Être heureux c&apos;est ce qui compte'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous en scène'/><title type='text'>Dernière semaine</title><content type='html'>&lt;p&gt;C’est la folie ! Tout est en train de se placer pour LA LEÇON. J’ai très hâte. L’équipe est formidable, et le show s’annonce très hot. J’espère que vous viendrez nous voir, si vous êtes dans le coin. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Il y a longtemps que je n’avais pas senti autant d’excitation pour un projet. J’ai presque des ailes. Je me sens en confiance, dans mon élément. Étonnant pour quelqu’un qui a justement quitté ses cours de théâtre pour la raison inverse. Je retrouve ce que j’aimais du théâtre, la folie, le plaisir, l’amour presque familial d’un clan théâtral. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://facebook.com/troupevoltige"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: block; float: none; margin-left: auto; border-top: 0px; margin-right: auto; border-right: 0px" title="Sans titre-1" border="0" alt="Sans titre-1" src="http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TFgIbsnRbsI/AAAAAAAAAhc/46lTbTLe-Ug/Sans%20titre-1%5B8%5D.jpg?imgmax=800" width="299" height="461" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;L’ai-je dit ? J’AI HÂTE À SAMEDI.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-243795174771801489?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/243795174771801489/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/08/derniere-semaine.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/243795174771801489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/243795174771801489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/08/derniere-semaine.html' title='Dernière semaine'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TFgIbsnRbsI/AAAAAAAAAhc/46lTbTLe-Ug/s72-c/Sans%20titre-1%5B8%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-927665533479875610</id><published>2010-06-30T22:51:00.001-04:00</published><updated>2010-06-30T22:57:49.421-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enfant de la télé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Je me souviens'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma cinéma'/><title type='text'>Sept pépites du septième art</title><content type='html'>&lt;p&gt;Il y a longtemps que je n’ai pas rempli un petit questionnaire. Je viens de trouver &lt;a href="http://www.madmoizelle.com/forums/forum-cinema-dvd/38360-les-sept-pepites-du-7eme-art.html"&gt;celui-ci&lt;/a&gt;, qui me paraît assez simple et agréable. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Donc, sept pépites du septième art, dans sept catégories. Choix difficile ! Bonne chance à ceux qui le tenteront.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;1. Comédie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TCwCemIhwkI/AAAAAAAAAes/n1f77kzlJGc/s1600-h/clue-dvd%5B5%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; margin: 0px 20px 0px 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="clue-dvd" border="0" alt="clue-dvd" align="left" src="http://lh5.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TCwCfV0vTnI/AAAAAAAAAew/pC4lP8nYTiI/clue-dvd_thumb%5B3%5D.jpg?imgmax=800" width="207" height="287" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ce film a été mon premier film culte. Les répliques y sont cinglantes, les acteurs magnifiques. Je ne me lasse pas de le réécouter.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;2. Sentimental (ou drame, disons).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TCwCf7JaJEI/AAAAAAAAAe0/RI6nJbgC_zI/s1600-h/angels_in_america_not_appropriate_for_schools%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; margin: 0px 20px 0px 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="angels_in_america_not_appropriate_for_schools" border="0" alt="angels_in_america_not_appropriate_for_schools" align="left" src="http://lh5.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TCwChNk8qZI/AAAAAAAAAe8/euN6kEJwLAA/angels_in_america_not_appropriate_for_schools_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="213" height="272" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="left"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="left"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="left"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="left"&gt;Je triche, ce n’est pas vraiment un film. Mais c’est une des plus belles choses que j’ai vu de ma vie. On rit, on pleure, c’est superbement écrit et magnifiquement théâtral.&lt;/p&gt;  &lt;p align="left"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="left"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="left"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="left"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;3. Historique et/ou politique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TCwCh7Yq6EI/AAAAAAAAAfA/WiMq2JUPMwM/s1600-h/persepolis%5B5%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; margin: 0px 20px 0px 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="persepolis" border="0" alt="persepolis" align="left" src="http://lh5.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TCwCieFjFaI/AAAAAAAAAfE/1n4biNusYmg/persepolis_thumb%5B3%5D.jpg?imgmax=800" width="213" height="280" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;#160;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;J’écoute peu de films à tendance vraiment politique ou de grandes fresques historiques. Persepolis est bon compromis. C’est un très bon film, qui à coup sûr nous permet de porter un nouveau regard sur le monde qui nous entoure, et nous apprend beaucoup.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;4. SF/Fantastique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TCwCi-iPJ4I/AAAAAAAAAfI/up-V_TlCwBI/s1600-h/theothers0%5B5%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; margin: 0px 20px 0px 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="theothers0" border="0" alt="theothers0" align="left" src="http://lh5.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TCwCjo8KbaI/AAAAAAAAAfM/8UHnZ6nFFEc/theothers0_thumb%5B3%5D.jpg?imgmax=800" width="216" height="292" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;#160;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Pour la très belle performance de Nicole Kidman, pour les couleurs, les personnages, le clair-obscur fortement travaillé et le surprenant dénouement.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;5. Aventure/Action&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TCwCkOBF84I/AAAAAAAAAfQ/jFRz7RvDYEk/s1600-h/6a00d8341c277d53ef00e54f1fa6928833-800wi%5B7%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; margin: 0px 20px 0px 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="6a00d8341c277d53ef00e54f1fa6928833-800wi" border="0" alt="6a00d8341c277d53ef00e54f1fa6928833-800wi" align="left" src="http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TCwCk8-MFiI/AAAAAAAAAfU/kmmG12YB8Vc/6a00d8341c277d53ef00e54f1fa6928833-800wi_thumb%5B5%5D.jpg?imgmax=800" width="219" height="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Parce que c’est Tarantino, que c’est un vibrant hommage au cinéma, en plus d’être esthétiquement très beau, et que ça déborde d’hémoglobine. Un film d’action qui a un scénario. C’est rare.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;6. Film d’animation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TCwCllAtNBI/AAAAAAAAAfY/R9HSXFbGXp8/s1600-h/prince_of_egypt_ver31%5B5%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; margin: 0px 20px 0px 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="prince_of_egypt_ver31" border="0" alt="prince_of_egypt_ver31" align="left" src="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TCwCmQJhoeI/AAAAAAAAAfc/VCqLtqCNDYU/prince_of_egypt_ver31_thumb%5B3%5D.jpg?imgmax=800" width="221" height="319" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Il y en avait plein d’autres, mais celui-là, je ne m’en lasse pas. Les mélodies sont fortes, les images très belles, et malgré son sujet, ce n’est pas un cours de religion.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;7. Pire navet&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TCwCnMy0pWI/AAAAAAAAAfg/7tPUfbnSrhU/s1600-h/supermariobros-themovie%5B5%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; margin: 0px 20px 0px 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="supermariobros-themovie" border="0" alt="supermariobros-themovie" align="left" src="http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TCwCn0N0XFI/AAAAAAAAAfk/UNSwNTlTxFA/supermariobros-themovie_thumb%5B3%5D.jpg?imgmax=800" width="213" height="291" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Celui-là est mémorable, par le profond malaise que j’ai ressenti en l’écoutant. C’est véritablement le pire film que j’ai vu de ma vie. Chaque minute amplifiait l’absurdité du scénario, la grossièreté de l’humour et l’atrocité de sa réalisation.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-927665533479875610?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/927665533479875610/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/06/sept-pepites-du-septieme-art.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/927665533479875610'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/927665533479875610'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/06/sept-pepites-du-septieme-art.html' title='Sept pépites du septième art'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TCwCfV0vTnI/AAAAAAAAAew/pC4lP8nYTiI/s72-c/clue-dvd_thumb%5B3%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-1380059522862775238</id><published>2010-06-11T17:29:00.001-04:00</published><updated>2010-06-11T17:29:07.557-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Une image vaut mille mots'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma cinéma'/><title type='text'>Peter Greenaway</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TBKqf7zNgrI/AAAAAAAAAds/kHS_tFDtBNc/s1600-h/0%5B10%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: block; float: none; margin-left: auto; border-top: 0px; margin-right: auto; border-right: 0px" title="0" border="0" alt="0" src="http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TBKqgqp7YnI/AAAAAAAAAdw/QwjxOBPxjBQ/0_thumb%5B8%5D.jpg?imgmax=800" width="402" height="305" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TBKqg3SyPsI/AAAAAAAAAd0/ic21rhd4vM4/s1600-h/anne-louise-lambert_anthony-higgins%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: block; float: none; margin-left: auto; border-top: 0px; margin-right: auto; border-right: 0px" title="anne-louise-lambert_anthony-higgins" border="0" alt="anne-louise-lambert_anthony-higgins" src="http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TBKqhivjzHI/AAAAAAAAAd4/MJCjQ7Ita88/anne-louise-lambert_anthony-higgins_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="402" height="253" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TBKqiD-DzEI/AAAAAAAAAd8/azigA_-5M-c/s1600-h/dc2%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: block; float: none; margin-left: auto; border-top: 0px; margin-right: auto; border-right: 0px" title="dc2" border="0" alt="dc2" src="http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TBKqistbE5I/AAAAAAAAAeA/FzsEd6zPTWs/dc2_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="413" height="245" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TBKqjQ3wTeI/AAAAAAAAAeE/baOliOsm-_c/s1600-h/Images_28_A%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: block; float: none; margin-left: auto; border-top: 0px; margin-right: auto; border-right: 0px" title="Images_28_A" border="0" alt="Images_28_A" src="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TBKqkOQrL4I/AAAAAAAAAeI/r8CvMl8QBs4/Images_28_A_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="416" height="250" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TBKqkl999DI/AAAAAAAAAeM/MSQUxZyT_ug/s1600-h/pil4%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: block; float: none; margin-left: auto; border-top: 0px; margin-right: auto; border-right: 0px" title="pil4" border="0" alt="pil4" src="http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TBKqlVkcW_I/AAAAAAAAAeQ/0qRUpK_F918/pil4_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="422" height="281" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TBKql8EwUUI/AAAAAAAAAeU/YbJmZsAOR9s/s1600-h/pillow-book-4%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: block; float: none; margin-left: auto; border-top: 0px; margin-right: auto; border-right: 0px" title="pillow-book-4" border="0" alt="pillow-book-4" src="http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TBKqmn7j3vI/AAAAAAAAAeY/nPo2yWaNH6o/pillow-book-4_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="431" height="308" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TBKqnNry48I/AAAAAAAAAec/ASSyIL_YAt0/s1600-h/3205586326_60d48e1656_o%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: block; float: none; margin-left: auto; border-top: 0px; margin-right: auto; border-right: 0px" title="3205586326_60d48e1656_o" border="0" alt="3205586326_60d48e1656_o" src="http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TBKqoUk8XcI/AAAAAAAAAeg/PosjzI6zqgs/3205586326_60d48e1656_o_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="433" height="262" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-1380059522862775238?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/1380059522862775238/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/06/peter-greenaway.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/1380059522862775238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/1380059522862775238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/06/peter-greenaway.html' title='Peter Greenaway'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/TBKqgqp7YnI/AAAAAAAAAdw/QwjxOBPxjBQ/s72-c/0_thumb%5B8%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-3254408102804815478</id><published>2010-04-25T10:12:00.001-04:00</published><updated>2010-04-25T10:12:24.292-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Université oblige'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Quête d&apos;identité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Quand les livres se livrent'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Être heureux c&apos;est ce qui compte'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma cinéma'/><title type='text'>Une rétrospective de l’année</title><content type='html'>&lt;p&gt;L’année scolaire tire à sa fin, et je crois que le moment est venu pour faire le tour de mes découvertes littéraires et cinématographiques de mes sessions automne-hiver. Ainsi donc, avant de partir pour la folie des vacances, je vous dresse un petit top 3 de mes films et livres obligatoires de l’année.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Catégorie littérature : &lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;ol&gt;   &lt;li&gt;&lt;em&gt;Solaris&lt;/em&gt;, de Stanislas Lem, une oeuvre magnifique de SF, une véritable découverte du genre. &lt;/li&gt;    &lt;li&gt;&lt;em&gt;Éloge de la folie&lt;/em&gt;, d’Érasme. &lt;/li&gt;    &lt;li&gt;&lt;em&gt;Pauliska ou la perversité moderne&lt;/em&gt;, de J. A. de Révéroni Saint-Cyr. &lt;/li&gt; &lt;/ol&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mention « pire livre obligatoire de l’année » : &lt;/strong&gt;Clément Marot, &lt;em&gt;Oeuvres complètes&lt;/em&gt;. Déjà que je suis pas friand de poésie, me faire lire une oeuvre complète en vieux français, c’est de l’assassinat.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hors-catégorie : &lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Bob&lt;/em&gt;, de René-Daniel Dubois, une abondance de mots, de verbe, d’intelligence.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mention « À lire plus tard » : &lt;/strong&gt;Hors programme, mais Michel Tremblay, pour l’ensemble de son oeuvre.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;Catégorie cinéma :&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;  &lt;ol&gt;   &lt;li&gt;Ingmar Bergman, &lt;em&gt;Cris et chuchotements. &lt;/em&gt;Ma rencontre avec le cinéma de Bergman est vraiment marquante. Je trouve ses films d’une beauté innommable. &lt;/li&gt;    &lt;li&gt;David Lynch, &lt;em&gt;Mulholland Drive. &lt;/em&gt;Un cinéma labyrinthique, fantasmé, faux et en même temps d’un style magnifique. &lt;/li&gt;    &lt;li&gt;Peter Greenaway, &lt;em&gt;The Cook, the Thief, his Wife and her Lover&lt;/em&gt;. Un autre cinéaste au style mémorable, visuellement stupéfiant, suresthétisé, grandiose et mention spéciale à la finale jouissive de ce film. &lt;/li&gt;    &lt;li&gt;Un quatrième, parce que je ne peux pas l’oublier. Lars Von Trier, &lt;em&gt;Dogville&lt;/em&gt;. Un film mémorable et percutant. &lt;/li&gt; &lt;/ol&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mention « pire film obligatoire » : &lt;/strong&gt;Maurice Proulx, &lt;em&gt;En pays neufs. &lt;/em&gt;Les prêtres-cinéastes, plus jamais. Mention spéciale à l’ensemble du cours Cinéma Québécois qui a été très décevant.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hors-catégorie : &lt;/strong&gt;John Waters, &lt;em&gt;Pink Flamingos&lt;/em&gt;, le meilleur des pires films jamais tournés. Un chef d’oeuvre de mauvais goût et de pas de classe. À voir.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mention « à voir plus tard » : &lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Jésus de Montréal&lt;/em&gt;, de Denys Arcand. Et Gilles Carle, parce que notre prof en a à peine parlé deux secondes.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En espérant que l’année prochaine soit tout aussi pleine de découvertes !&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-3254408102804815478?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/3254408102804815478/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/04/une-retrospective-de-lannee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/3254408102804815478'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/3254408102804815478'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/04/une-retrospective-de-lannee.html' title='Une rétrospective de l’année'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-2261680128514038722</id><published>2010-04-07T14:09:00.001-04:00</published><updated>2010-04-07T14:11:06.061-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enfant de la télé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Raisins de ma colère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tout le monde s&apos;en fout'/><title type='text'>Je n’écoute plus la télé</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;J’ai pris une décision drastique qui, je crois, me fera un grand bien. L’an prochain, je n’aurai plus de télé. Étrange venant de quelqu’un qui s’est longtemps cru “enfant de la télé”. C’est peut-être l’âge. Toujours est-il que ma télé est restée fermée pas mal toute l’année, et je ne vois pas pourquoi je l’ouvrirais.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Le milieu télévisuel québécois me déçoit de plus en plus. Outre des manques flagrants d’originalité (&lt;em&gt;Trauma&lt;/em&gt;, la série-“choc” de Radio-Can) et une complaisance de la critique qui me fait parfois grincer des dents, j’ai surtout remarqué que notre télévision manque d’intelligence. Je me contenterai donc l’an prochain de &lt;em&gt;Bazzo.tv &lt;/em&gt;et quelques autres émissions en ligne. Même &lt;em&gt;Tout le monde en parle &lt;/em&gt;est désormais sur le web, pourquoi payer le câble pour des heures de remplissage d’horaire et de publicité ? &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;L’an prochain, je me contenterai de quelques DVD.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-2261680128514038722?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/2261680128514038722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/04/je-necoute-plus-la-tele.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/2261680128514038722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/2261680128514038722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/04/je-necoute-plus-la-tele.html' title='Je n’écoute plus la télé'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-1718765915117130987</id><published>2010-03-25T17:41:00.001-04:00</published><updated>2010-03-25T17:41:20.549-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Université oblige'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Trouvailles éclatées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Quête d&apos;identité'/><title type='text'>Le grotesque : Witkin.</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S6vYcERwHYI/AAAAAAAAAdA/NWmaCZddybY/s1600-h/joelpeterwitkintheraftofgwbush200614.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; display: block; float: none; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; margin-left: auto; border-left-width: 0px; margin-right: auto" title="joel-peter-witkinthe-raft-of-gw-bush-2006" border="0" alt="joel-peter-witkinthe-raft-of-gw-bush-2006" src="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S6vYdHoSDwI/AAAAAAAAAdE/lWrqR75Shfs/joelpeterwitkintheraftofgwbush2006_t.jpg?imgmax=800" width="521" height="426" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;#160; &lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S6vYdochhYI/AAAAAAAAAdI/cv8FY3fZer4/s1600-h/joelpeterwitkin_arsmoriendi19.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; display: block; float: none; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; margin-left: auto; border-left-width: 0px; margin-right: auto" title="" border="0" alt="" src="http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S6vYeqaCizI/AAAAAAAAAdM/dtPOKo9VQRs/joelpeterwitkin_arsmoriendi_thumb24.jpg?imgmax=800" width="500" height="477" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S6vYfeLppsI/AAAAAAAAAdQ/lm6XQQOh6nw/s1600-h/joelpeterwitkin226.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; display: block; float: none; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; margin-left: auto; border-left-width: 0px; margin-right: auto" title="joelpeterwitkin-2" border="0" alt="joelpeterwitkin-2" src="http://lh5.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S6vYf-zSEqI/AAAAAAAAAdU/Dr5Z67eaONM/joelpeterwitkin2_thumb24.jpg?imgmax=800" width="393" height="462" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-1718765915117130987?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/1718765915117130987/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/03/le-grotesque-witkin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/1718765915117130987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/1718765915117130987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/03/le-grotesque-witkin.html' title='Le grotesque : Witkin.'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S6vYdHoSDwI/AAAAAAAAAdE/lWrqR75Shfs/s72-c/joelpeterwitkintheraftofgwbush2006_t.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-1495660664658023954</id><published>2010-02-22T10:46:00.002-05:00</published><updated>2010-02-22T11:45:32.593-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Une image vaut mille mots'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Être heureux c&apos;est ce qui compte'/><title type='text'>Montréal</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Pour comprendre quelque chose ou se le figurer, rien ne vaut mieux que de la voir.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Montréal, c’est pas si mal. C’est exotique, c’est un peu en briques, c’est hétéroclite, c’est plein de couleurs (dans les gammes de brun et de gris, mais bon y a aussi des graffitis qui couleurent nos vies) et de quêteux, bref un endroit agréable où passer un petit week-end. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Bien plaisant, ce séjour.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S4Km2AZk4yI/AAAAAAAAAb8/hMqbGdMEUhw/s1600-h/DSCF4809%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: block; float: none; margin-left: auto; border-top: 0px; margin-right: auto; border-right: 0px" title="DSCF4809" border="0" alt="DSCF4809" src="http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S4Km25KKZDI/AAAAAAAAAcA/Q_in38sIsBM/DSCF4809_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="429" height="325" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S4Km3U0-o1I/AAAAAAAAAcE/YnbG-vzJ0nA/s1600-h/DSCF4866%5B11%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: block; float: none; margin-left: auto; border-top: 0px; margin-right: auto; border-right: 0px" title="DSCF4866" border="0" alt="DSCF4866" src="http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S4Km3zfmrZI/AAAAAAAAAcI/qhpUwOCvM0I/DSCF4866_thumb%5B9%5D.jpg?imgmax=800" width="444" height="338" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S4Km4laC8WI/AAAAAAAAAcM/tJcSJKWDpK8/s1600-h/DSCF4843%5B9%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: block; float: none; margin-left: auto; border-top: 0px; margin-right: auto; border-right: 0px" title="DSCF4843" border="0" alt="DSCF4843" src="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S4Km5LAjGkI/AAAAAAAAAcQ/XHkzNWXczMU/DSCF4843_thumb%5B7%5D.jpg?imgmax=800" width="308" height="406" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-1495660664658023954?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/1495660664658023954/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/02/montreal.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/1495660664658023954'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/1495660664658023954'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/02/montreal.html' title='Montréal'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S4Km25KKZDI/AAAAAAAAAcA/Q_in38sIsBM/s72-c/DSCF4809_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-5920863642146940811</id><published>2010-02-12T10:42:00.001-05:00</published><updated>2010-02-12T10:42:28.991-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Université oblige'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Trouvailles éclatées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Quête d&apos;identité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma cinéma'/><title type='text'>Coup de coeur bergmanien</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.maisonimage.eu/images/Rencontres2009/bergman/ingmar_bergman.jpg" width="204" height="141" /&gt; &lt;img src="http://blogs.indiewire.com/images/blogs/reverseshot/archives/images/Cries and Whispers.png" width="230" height="145" /&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ma découverte d’hier : &lt;em&gt;Cris et chuchotements. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;J’aime le jeu des ombres, le travail esthétique, les actrices incroyables, l’intelligence du film. Une oeuvre magistrale et poétique sur la mort, le mensonge, le silence, le temps. J’admire son travail sur la temporalité, la lenteur, la délicatesse.&lt;/p&gt;  &lt;div style="padding-bottom: 0px; margin: 0px auto; padding-left: 0px; width: 411px; padding-right: 0px; display: block; float: none; padding-top: 0px" id="scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:41602492-388d-48ad-b63a-c13bee20cad3" class="wlWriterEditableSmartContent"&gt;&lt;div id="09af2fd5-a22e-4001-a374-60ea3367f836" style="margin: 0px; padding: 0px; display: inline;"&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=OBcYvXq07HY" target="_new"&gt;&lt;img src="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S3V243rl_PI/AAAAAAAAAb4/jtUUjD7OUfs/video6f41fce12821%5B4%5D.jpg?imgmax=800" style="border-style: none" galleryimg="no" onload="var downlevelDiv = document.getElementById('09af2fd5-a22e-4001-a374-60ea3367f836'); downlevelDiv.innerHTML = &amp;quot;&amp;lt;div&amp;gt;&amp;lt;object width=\&amp;quot;411\&amp;quot; height=\&amp;quot;343\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;movie\&amp;quot; value=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/OBcYvXq07HY&amp;amp;hl=en\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;embed src=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/OBcYvXq07HY&amp;amp;hl=en\&amp;quot; type=\&amp;quot;application/x-shockwave-flash\&amp;quot; width=\&amp;quot;411\&amp;quot; height=\&amp;quot;343\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/embed&amp;gt;&amp;lt;\/object&amp;gt;&amp;lt;\/div&amp;gt;&amp;quot;;" alt=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-5920863642146940811?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/5920863642146940811/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/02/coup-de-coeur-bergmanien.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/5920863642146940811'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/5920863642146940811'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/02/coup-de-coeur-bergmanien.html' title='Coup de coeur bergmanien'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S3V243rl_PI/AAAAAAAAAb4/jtUUjD7OUfs/s72-c/video6f41fce12821%5B4%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-7876163595719069732</id><published>2010-01-20T22:42:00.001-05:00</published><updated>2010-01-20T22:42:16.721-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Être heureux c&apos;est ce qui compte'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous en scène'/><title type='text'>Moi, Tremblay et ma mère</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Je vais m’en rappeler toute ma vie.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; border-top: 0px; border-right: 0px" border="0" align="right" src="http://www.voir.ca/blogs/nouvelles_arts_de_la_scene/paradis.jpg" width="168" height="238" /&gt;Je suis entré ce soir à la Salle Albert-Rousseau&amp;#160; pour rencontrer un personnage que je connaissais déjà un peu, qui me touchait déjà. Je suis entré pour rencontrer une femme extraordinaire, Nana, la mère du dramaturge Michel Tremblay.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Dans &lt;em&gt;Le paradis à la fin de vos jours&lt;/em&gt;, on se retrouve au ciel, auprès de Nana et de ses souvenirs. Avec une finesse incroyable, Rita Lafontaine nous présente ce personnage émouvant, drôle et attachant qu’est Nana. Tout au long de la pièce j’ai été tiraillé entre le rire et les larmes. Rire parce que ses anecdotes familiales sont merveilleusement racontées. Pleurer parce qu’au milieu de tout ça, il y a toujours un lot de souvenirs tristes, de frustrations passées et présentes. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; border-top: 0px; border-right: 0px" border="0" align="left" src="http://www.canoe.com/divertissement/arts-scene/nouvelles/2008/08/17/rita400.jpg" width="164" height="210" /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Il faut dire que j’ai déjà un parti pris pour Tremblay. Depuis que je l’ai découvert au Cégep, je ne l’ai plus jamais vraiment lâché, il a continué de m’habiter. Mais ce soir, Tremblay est entré en moi, il est entré chez m oi. À travers cet hommage vibrant à sa mère, j’ai reconnu ma mère, mes tantes, ma grand-mère. Rarement un auteur aura été aussi près de moi. Rarement une actrice m’aura si parfaitement rappelé tant de gens.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;J’ai ri beaucoup, j’ai pleuré comme jamais. À la fin de la pièce, je n’arrivais plus à me lever de mon siège. À vrai dire, j’avais peine à respirer. L’émotion m’est rentrée dedans sans prévenir, mon esprit critique s’est envolé. J’ai simplement vécu une chose forte et formidable. Je suis encore habité par cette pièce. En prenant le bus pour revenir, j’ai eu du mal à ne pas pleurer. La pièce n’est pas triste, au contraire. C’est un adieu tendre et émouvant à la mère. Je suis sorti de là ému, tout était trop beau.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Les mots me paraissent insuffisants pour exprimer ce que j’ai ressenti tout au long de cette pièce. Tremblay l’exprimerait mieux que moi.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://andrerioux.blogspot.com/"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: block; float: none; margin-left: auto; border-top: 0px; margin-right: auto; border-right: 0px" title="DSC_0322" border="0" alt="DSC_0322" src="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S1fNF7crYdI/AAAAAAAAAa4/e31BpPkCu4g/DSC_0322%5B9%5D.jpg?imgmax=800" width="434" height="299" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-7876163595719069732?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/7876163595719069732/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/01/moi-tremblay-et-ma-mere.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/7876163595719069732'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/7876163595719069732'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/01/moi-tremblay-et-ma-mere.html' title='Moi, Tremblay et ma mère'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S1fNF7crYdI/AAAAAAAAAa4/e31BpPkCu4g/s72-c/DSC_0322%5B9%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-3350666235947429082</id><published>2010-01-11T11:44:00.001-05:00</published><updated>2010-01-11T12:21:04.549-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma cinéma'/><title type='text'>Nine.</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; border-top: 0px; border-right: 0px" border="0" align="left" src="http://www.regardencoulisse.com/wp-content/uploads/2009/09/nine-film-poster.jpg" width="92" height="87" /&gt;Je n’ai pas tardé à me LANCER littéralement pour aller voir NINE au cinéma dès que je suis arrivé ici.&amp;#160; D’abord parce que c’est une comédie musicale que j’aime beaucoup, parce que le casting est extraordinaire et surtout parce que c’était la plus récente réalisation de Rob Marshall (le réalisateur de l’excellent &lt;em&gt;Chicago&lt;/em&gt;)&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;J’ai été surpris a u début du film de réaliser à quel point je connaissais la plupart des mélodies interprétées.&amp;#160; L’histoire m’a happé, les personnages m’ont séduit, la musique m’a enivré, les éclairages m’ont ébloui.&amp;#160; Je dois avouer que j’ai un parti pris pour la comédie musicale “classique” américaine, donc je n’ai pas été trop dépaysé par cette adaptation de Fellini.&amp;#160; Le film m’a donné envie d’en savoir plus sur Fellini, et en ce sens, ce n’était donc pas une mauvaise chose.&amp;#160; Ma plus grande peur était que l’on tombe dans la comédie musicale trop joyeuse, trop spectaculaire, trop festive ; heureusement, je crois que Rob Marshall a réussi à doser les choses.&amp;#160; Il y a un fond dramatique intéressant au film &lt;em&gt;Nine.&amp;#160; &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: block; float: none; margin-left: auto; border-top: 0px; margin-right: auto; border-right: 0px" border="0" src="http://media.paperblog.fr/i/251/2516377/nine-film-evenement-arrive-avec-teaser-L-1.jpeg" width="300" height="201" /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Le doublage m’a un brin insupporté (Dieu merci, les chansons n’ont pas été doublées), mais sinon on peut dire que j’ai passé un beau moment.&amp;#160; Les numéros musicaux sont spectaculaires et théâtraux,&amp;#160; et rappellent beaucoup – évidemment – la comédie musicale originale dont le film est inspiré.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&amp;#160; &lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; border-top: 0px; border-right: 0px" border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_al02lqIIvZQ/ShFNdvMRP7I/AAAAAAAAAa8/RUanEHGVQJo/s400/fergie2.JPG" width="463" height="276" /&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; border-top: 0px; border-right: 0px" border="0" src="http://media.paperblog.fr/i/250/2502112/nine-film-evenement-stars-dhollywood-photos-L-3.jpeg" width="197" height="161" /&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; border-top: 0px; border-right: 0px" border="0" src="http://i.telegraph.co.uk/telegraph/multimedia/archive/01017/cruz_1017237c.jpg" width="245" height="160" /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Petit mot aussi pour souligner la performance incroyable des comédiennes du film, en particulier à Marion Cotillard, Fergie (WAW) et Penelope Cruz.&amp;#160; Je n’oublie pas Nicole Kidman, mais j’ai trouvé sa présence beaucoup trop courte.&amp;#160; Les amoureux de Chicago, je pense, vont aimer cette nouvelle comédie musicale du réalisateur et chorégraphe Rob Marshall.&amp;#160; Encore une fois, le travail scénique d’éclairages y était extraordinaire, donnant lieu à des images magnifiques.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bref, un très beau film que ce NINE.&amp;#160; J’ai bien envie de voir 8½.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-3350666235947429082?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/3350666235947429082/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/01/nine.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/3350666235947429082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/3350666235947429082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/01/nine.html' title='Nine.'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_al02lqIIvZQ/ShFNdvMRP7I/AAAAAAAAAa8/RUanEHGVQJo/s72-c/fergie2.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-5613279147485127627</id><published>2010-01-09T11:27:00.001-05:00</published><updated>2010-01-11T12:24:06.279-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Quête d&apos;identité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma cinéma'/><title type='text'>Ode à la démesure</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; margin-left: 0px; border-left-width: 0px; margin-right: 0px" border="0" align="left" src="http://www.monamiechomeuse.com/blog/wp-content/uploads/2009/06/h_4_ill_1195035_976d_cannes-antichrist.jpg" width="240" height="162" /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Depuis que je suis allé voir &lt;em&gt;Antichrist&lt;/em&gt; de Von Trier, je crois que j’ai développé un intérêt particulier pour l’hors normes dans son sens le plus troublant.&amp;#160; Je m’extasie devant des films qui font lever les yeux (et/ou le coeur) de ceux qui me connaissent et surtout qui provoquent irrémédiablement une réaction négative de mon entourage.&amp;#160; J’ai, je l’avoue, une fascination pour les &lt;em&gt;midnight movies&lt;/em&gt;, chefs-d’oeuvre de mauvais goût, cinéma d’horreur/gore et autres marginalités/morbidités que je regarde tout seul dans le secret de mon sous-sol.&amp;#160; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;C’est peut-être une question d’attitude.&amp;#160; J'ai longtemps adopté un style trop conservateur (qu’il m’arrive de ressortir à l’occasion).&amp;#160; Maintenant j’ai envie de m’éclater.&amp;#160; Je suis tombé en amour avec la démesure.&amp;#160; Cinématographique, photographique, littéraire.&amp;#160; Je l’avoue, j’ai un sincère intérêt pour le TROP, le DÉGOÛTANT, le BIZARRE, l’ÉTRANGE et autres synonymes.&amp;#160; C’est peut-être inné en moi que de toujours aller là où les gens ne vont pas, peut-être parce que ça fait du bien parfois de voir autre chose.&amp;#160; J’aime qu’on me choque, lorsque c’est un choc intelligent.&amp;#160; J’aime ressortir d’un film avec un questionnement, des images marquantes, des souvenirs, des émotions fortes.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; border-top: 0px; border-right: 0px" title="divine" border="0" alt="divine" align="right" src="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S0iudar07hI/AAAAAAAAAZk/JPfTIUj6ZRY/divine%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="225" height="240" /&gt;La laideur, le chaos, l’horreur, à mon sens, sont des choix artistiques d’une même valeur que la beauté, l’esthétique.&amp;#160; Quand un réalisateur, auteur ou metteur en scène teste mes limites, il attire mon attention.&amp;#160; Dans un cas comme dans l’autre, ce que j’aime c’est l’extrême.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;Les images sont tirées des films ANTICHRIST et PINK FLAMINGOS.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-5613279147485127627?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/5613279147485127627/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/01/ode-la-demesure.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/5613279147485127627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/5613279147485127627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2010/01/ode-la-demesure.html' title='Ode à la démesure'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S0iudar07hI/AAAAAAAAAZk/JPfTIUj6ZRY/s72-c/divine%5B2%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-2144367815827790705</id><published>2010-01-08T18:37:00.001-05:00</published><updated>2010-01-11T12:23:20.246-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enfant de la télé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Trouvailles éclatées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Je me souviens'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma cinéma'/><title type='text'>Trois vidéoclips mémorables</title><content type='html'>&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=iUiTQvT0W_0"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: block; float: none; margin-left: auto; border-top: 0px; margin-right: auto; border-right: 0px" title="SINEAD O CONNOR" border="0" alt="SINEAD O CONNOR" src="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S0fBzmZhfHI/AAAAAAAAAZY/JMZFrOkRa9E/0%5B12%5D.jpg?imgmax=800" width="272" height="206" /&gt;&lt;/a&gt; SINEAD O CONNOR – Nothing compares 2 U&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Le réalisateur met ici toute l’emphase sur l’émotion et le visage de l’interprète.&amp;#160; Une véritable leçon de jeu.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;   &lt;div style="padding-bottom: 0px; margin: 0px auto; padding-left: 0px; width: 320px; padding-right: 0px; display: block; float: none; padding-top: 0px" id="scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:2f045c12-067e-4394-9d4d-27adadae56d3" class="wlWriterEditableSmartContent"&gt;&lt;div id="5d0e718e-7af6-46f1-b005-8d95e1e1b258" style="margin: 0px; padding: 0px; display: inline;"&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=1Zka8vqp66w" target="_new"&gt;&lt;img src="http://lh3.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S0fBz7SkIsI/AAAAAAAAAZc/jUCGbtwCwGI/videof12aaebb5805%5B7%5D.jpg?imgmax=800" style="border-style: none" galleryimg="no" onload="var downlevelDiv = document.getElementById('5d0e718e-7af6-46f1-b005-8d95e1e1b258'); 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margin: 0px auto; padding-left: 0px; width: 331px; padding-right: 0px; display: block; float: none; padding-top: 0px" id="scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:6cbec22b-4bf8-47bf-a047-2dd7f038005d" class="wlWriterEditableSmartContent"&gt;&lt;div id="23ce82bf-1a80-4f1f-b2dd-fed9bafdadf4" style="margin: 0px; padding: 0px; display: inline;"&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=pudOFG5X6uA" target="_new"&gt;&lt;img src="http://lh6.ggpht.com/_5iLC1Xxqmrc/S0fB0YxJlbI/AAAAAAAAAZg/6v3CQeM1hCg/video7a4262a67665%5B5%5D.jpg?imgmax=800" style="border-style: none" galleryimg="no" onload="var downlevelDiv = document.getElementById('23ce82bf-1a80-4f1f-b2dd-fed9bafdadf4'); downlevelDiv.innerHTML = &amp;quot;&amp;lt;div&amp;gt;&amp;lt;object width=\&amp;quot;331\&amp;quot; height=\&amp;quot;277\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;movie\&amp;quot; value=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/pudOFG5X6uA&amp;amp;hl=en\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;embed src=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/pudOFG5X6uA&amp;amp;hl=en\&amp;quot; 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 &lt;p align="justify"&gt; Un des films les plus difficiles à décrire qu’il m'est arrivé de voir.  &lt;em&gt;Antichrist, &lt;/em&gt;de Lars von Trier.  J’ai pris le temps d’y réfléchir pour ne pas faire comme d’autres et brûler tous les punchs dans ma crise(brillant, ça, brillant).&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="display: inline; margin-left: 0px; margin-right: 0px;" src="http://cdsonline.blog.lemonde.fr/files/2009/06/antichrist-lars-von-trier-l-3.1245072084.jpg" align="right" height="235" width="180" /&gt;Troublant, dérangeant, imbuvable par moments, le dernier film de Lars von Trier est un objet filmique difficile à percevoir, un “cadeau” teinté d’un arrière-goût sinistre.  En sortant de ce film, j’ai compris l’accueil de Cannes et l’agressivité des journalistes ; tout au long du film on se demande le pourquoi d’un tel film, le pourquoi d’une telle violence, d’un tel délire.  C’est un film difficile parce que difficile à expliquer.  Et qui a provoqué un véritable scandale, une réaction massive chaque fois qu’il a été présenté.  Cri du coeur par excellence, le film vacille entre le sublime (dont le prologue magnifique en noir et blanc) et l’insupportable (dont je ne citerai pas d’extraits, pour éviter à tout prix de faire un Hugo Dumas de moi-même).  &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Masturbation publique, cri d’alarme, les termes fusent pour s’attaquer au nouveau von Trier, qui s’est mérité un anti-prix du jury oecunémique pour “excès de misogynie”.  Je comprends la polémique.  On se retrouve face à quelque chose de nouveau, qui brise des conventions, des normes.  Ce n’est pas un film, crieront certains ; c’est de l’avant-garde, crieront d’autres.  Je ne suis pas de ceux qui crieront au chef d’oeuvre.  Mais je reconnais à ce film de grandes qualités picturales et une prémisse intéressante.  Jusqu’à ce qu’il devienne indigeste.  Compromis difficile à faire.  &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;La violence extrême de certaines scènes, m’a mis en colère, je l’admets.  Encore maintenant, je n’arrive pas à savoir si j’ai aimé ou non.  Sur le coup, j’ai été outré.  Mais c’est un outrage visuel, un outrage anodin, qui passe très vite.  On n’atteint pas, je pense, la profondeur de &lt;em&gt;Dogville&lt;/em&gt;.  Toutefois, pour les amoureux de von Trier, c’est un &lt;em&gt;must&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Au final, un film qui vaut le détour si on est en pleine forme, et si on aime le genre.  Parce que ce n’est vraiment pas pour tout le monde (le film est d’ailleurs coté 18 ans et plus pour ses scènes de sexualité brutale et de violence).&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Et ne venez pas me dire que Lars von Trier était en dépression, je le sais, merci.  J’ai fait une indigestion de ce commentaire vide qui n’apporte absolument rien, sinon une justification très ordinaire dont on peut bien se passer.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;En terminant, si vous voulez une vraie belle critique, &lt;a href="http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1&amp;amp;section=7&amp;amp;article=67671"&gt;allez lire celle de Manon Dumais&lt;/a&gt;, du Voir.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-5398514695568304812?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/5398514695568304812/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/11/cadeau-empoisonne.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/5398514695568304812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/5398514695568304812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/11/cadeau-empoisonne.html' title='Cadeau empoisonné ?'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-1883319958109471056</id><published>2009-11-09T13:13:00.005-05:00</published><updated>2010-10-18T23:16:49.080-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Je me souviens'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Freud c&apos;est moi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma cinéma'/><title type='text'>Questionnaire cinéma</title><content type='html'>&lt;dl class="questionnaire"&gt;&lt;dt style="font-style: italic;"&gt;Ça fait longtemps que je n'ai pas rempli un questionnaire.  Je me gâte !  Questions cinéma, cette fois, pour concorder avec ma nouvelle concentration !  Le questionnaire est tiré de &lt;a href="http://iokanaan.net/"&gt;ce blog&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/dt&gt;&lt;dt style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/dt&gt;&lt;dt&gt;Quel film avez-vous vu le plus souvent ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Clue, &lt;/span&gt;de Jonathan Lynn.  Je l'ai loué et reloué des milliers de fois.  Les répliques en sont savoureuses.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;Quel film voudriez-vous vivre ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le fabuleux destin d'Amélie Poulain.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;&lt;/dt&gt;&lt;dt&gt;Dans quels films ou personnages vous retrouvez-vous?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;Vallier dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lilies&lt;/span&gt;, de John Greyson, pour son hypersensibilité, son romantisme, sa quête perpétuelle d'affection.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;&lt;/dt&gt;&lt;dt&gt;Quelle est pour vous la plus belle performance d'un acteur ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;Jack Nicholson dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Shining&lt;/span&gt;, de Kubrick.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;&lt;/dt&gt;&lt;dt&gt;Et d'une actrice ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;Nicole Kidman dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Others, &lt;/span&gt;d'Alejandro Amenàbar.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;&lt;/dt&gt;&lt;dt&gt;Quel est le plus beau film que vous ayez vu ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sweeney Todd&lt;/span&gt;, de Tim Burton.  Les images sont incroyables.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;&lt;/dt&gt;&lt;dt&gt;La scène qui vous emmène ailleurs à chaque vision ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;Je cherche.  Dès que je trouve, je complèterai.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;&lt;/dt&gt;&lt;dt&gt;Le film le plus triste que vous ayez vu ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Green Mile&lt;/span&gt; (La ligne verte), de Frank Darabont, d'après Stephen King.  Je pleure à chaque fois.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;&lt;/dt&gt;&lt;dt&gt;Et le plus drôle ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;Je pense à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bienvenue chez les Rozes, &lt;/span&gt;de Francis Palluau.  Un bel humour noir dont je ne me lasse pas.  Même si ce n'est peut-être pas le plus drôle que j'ai vu de ma vie.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;&lt;/dt&gt;&lt;dt&gt;Le plus choquant ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;Je suis rarement choqué au cinéma.  Je dirais &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Full Metal Jacket&lt;/span&gt;, de Kubrick (et l'ensemble de son oeuvre).&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;&lt;/dt&gt;&lt;dt&gt;Le plus con ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Relâche d'enfer&lt;/span&gt;, la chose la plus conne que j'ai vu de ma vie.  Mais on a bien ri.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;&lt;/dt&gt;&lt;dt&gt;Le plus nul ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Kaw&lt;/span&gt;, tellement nul qu'il en est bon.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;&lt;/dt&gt;&lt;dt&gt;Le plus fou ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dracula : Dead and loving it&lt;/span&gt;, de Mel Brooks.  Une de mes comédies préférées.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;/dl&gt;&lt;dl class="questionnaire"&gt;&lt;dt&gt;Le film avec le plus de suspense ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Psycho, &lt;/span&gt;d'Alfred Hitchcock.  Un classique.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;&lt;/dt&gt;&lt;dt&gt;La meilleure comédie musicale ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sweet Charity&lt;/span&gt;, de Bob Fosse.  Les numéros musicaux sont mémorables.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;Le meilleur western ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Stagecoach (La chevauchée fantastique)&lt;/span&gt;, de John Ford.  Tous les personnages-types du western s'y retrouvent.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;Le meilleur film d'horreur ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Martyrs&lt;/span&gt;, de Pascal Laugier, même si on est plus dans le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;gore &lt;/span&gt;que vraiment dans le cinéma d'horreur.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;La scène la plus hallucinante ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;La dispute entre la Marquise de Merteuil et Valmont dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dangerous liaisons, &lt;/span&gt;de Stephen Frears.  Aussi &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hey Big Spender&lt;/span&gt; dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sweet Charity&lt;/span&gt;, et des millions d'autres.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;La scène la plus romantique ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;Le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Elephant Love Medley&lt;/span&gt; dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Moulin Rouge !, &lt;/span&gt;de Baz Luhrmann.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;La meilleure course poursuite ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;Je n'ai jamais vraiment vu de poursuites dans mes films.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;De quel film faites-vous souvent la promo ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Angels in America&lt;/span&gt;, qui est en fait une télésérie en six épisodes, réalisée par Mike Nichols.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;Votre réplique préférée ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;&lt;span class="original" lang="en" lang="en"&gt;« Hey, don't knock masturbation. It's sex with someone I love. », dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Annie Hall&lt;/span&gt;, de Woody Allen.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;Quelle est votre bande originale préférée ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Prince of Egypt.&lt;/span&gt;  Musique de Hans Zimmer.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;Votre plus grand déception ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dreamgirls, &lt;/span&gt;de Bill Condon.  Au nombre de prix que ce film a reçu, je m'attendais à plus qu'à un long vidéoclip de deux heures (opinion personnelle).&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;La meilleure surprise ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Finding Nemo&lt;/span&gt;.  Je ne m'attendais vraiment pas à aimer ça.  C'est maintenant un de mes films d'animation préférés.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;Votre plus lointain souvenir de film ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Karmina&lt;/span&gt;, de Gabriel Pelletier.  Un des premiers films que j'ai loué.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;Quel film rêvez-vous de voir ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;Il y en a tellement !  Pour le moment, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Antichrist&lt;/span&gt; de Lars Von Trier.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;Le plus beau titre ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Requiem for a dream.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dt&gt;&lt;br /&gt;Quel est pour vous le film parfait ?&lt;/dt&gt;&lt;dd&gt;La perfection n'existe pas.  Un film qui me bouleverse, qui me reste après l'avoir vu.&lt;br /&gt;&lt;/dd&gt;&lt;/dl&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-1883319958109471056?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/1883319958109471056/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/11/questionnaire-cinema.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/1883319958109471056'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/1883319958109471056'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/11/questionnaire-cinema.html' title='Questionnaire cinéma'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-7940341229425313109</id><published>2009-11-02T09:55:00.001-05:00</published><updated>2010-01-11T12:21:04.553-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sentimental sentimental'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Être heureux c&apos;est ce qui compte'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous en scène'/><title type='text'>Fragments de mensonges inutiles</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt; Enfin, je suis allé voir du théâtre, du vrai théâtre, pas une pièce sans intérêt où j’aurais regardé ma montre durant toute une soirée.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Dire de Michel Tremblay que c’est mon auteur préféré serait trop peu pour exprimer toute mon adoration.&amp;#160; Plus que de l’adoration, c’est presque de l’idolâtrie.&amp;#160; Tremblay, pour moi, c’est celui qui a donné une voix au Québec, une voix à ceux qui m’entourent, une voix forte, théâtrale.&amp;#160; Je me suis donc lancé vers la Salle Albert-Rousseau dès la seconde où j’ai su qu’elle nous présentait sa dernière création.&amp;#160; Enfin un vrai Tremblay, une pièce chorale, puissante, aux répliques mémorables (« On le sait qu’t’es brillant, t’es tellement brillant qu’on ferme la lumière et on t’voit pareille ! »).&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="display: block; float: none; margin-left: auto; margin-right: auto" height="262" src="http://paulemaher.com/fragments/fragments06.jpg" width="369" /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Mes commentaires sur &lt;em&gt;Fragments de mensonges inutiles &lt;/em&gt;; un vrai bon Tremblay.&amp;#160; Une pièce qui nous rappelle à chaque seconde ce qu’est le théâtre ; un non-lieu, un événement qui se passe là, ici et maintenant.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Deux époques se croisent ; Jean-Marc, en 1959, et Manu, en 2009, sont amoureux.&amp;#160; À travers le stratagème théâtral Tremblay réussit à nous montrer l’évolution du temps.&amp;#160; Une pièce qui pose des questions sur l’homosexualité, sur la vision de l’homosexualité, sur ce qui a changé, ce qui n’a pas changé.&amp;#160; Est-ce une pièce &lt;em&gt;sur &lt;/em&gt;l’homosexualité ?&amp;#160; Un peu.&amp;#160; Au départ, je trouvais la chose un peu didactique; jusqu’à ce que je me laisse porter par le constat de chacun des personnages, les monologues de chacun.&amp;#160; Maude Guérin et Normand D’Amour y excellent.&amp;#160; J’ai pleuré.&amp;#160; Et les deux jeunes hommes sont si beaux.&amp;#160; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Denoncourt a fait une excellente mise en scène (ou mise en lecture, puisqu'on a laissé une place énorme au texte) de cette création originale, qui n’est pas sans rappeler l’univers incroyable de son auteur.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Diagnostic : Je suis toujours aussi amoureux de Tremblay.&amp;#160; Je meurs de hâte de voir &lt;em&gt;Le paradis à la fin de vos jours.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-7940341229425313109?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/7940341229425313109/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/11/fragments-de-mensonges-inutiles.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/7940341229425313109'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/7940341229425313109'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/11/fragments-de-mensonges-inutiles.html' title='Fragments de mensonges inutiles'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-891517667397992384</id><published>2009-09-25T10:24:00.002-04:00</published><updated>2009-11-24T15:10:12.286-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sentimental sentimental'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Écriture en cours'/><title type='text'>Un coup de poing</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Imprévisible.  C'est le mot qui m'a traversé ce matin, alors qu'on annonçait la nouvelle.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'écrivaine Nelly Arcan, dans la nuit d'hier, est décédée à l'âge de 35 ans.  Nelly Arcan s'était fait connaître pour ses romans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Putain&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Folle&lt;/span&gt;, entre autres grâce à son écriture crue et désérotisante.  C'était une auteure de talent, que je respectais et appréciais beaucoup.  Sa mort nous met en plein visage son discours de toujours, ses remarques sur la société de l'image, sur l'importance du matraquage visuel, sur la suprématie de l'apparence, sur l'identité féminine et son rapport au corps. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Elle va me manquer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-891517667397992384?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/891517667397992384/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/09/un-coup-de-poing.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/891517667397992384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/891517667397992384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/09/un-coup-de-poing.html' title='Un coup de poing'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-1409767813463411593</id><published>2009-05-03T16:31:00.004-04:00</published><updated>2010-01-11T12:21:04.560-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Écriture en cours'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Être heureux c&apos;est ce qui compte'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous en scène'/><title type='text'>Schmitt m’a battu, je rends les armes.</title><content type='html'>Je dois l’admettre, je suis jaloux.  &lt;p align="justify"&gt;Eric-Emmanuel Schmitt est trop fort pour moi, je ne suis pas de calibre.  Il a pris MON idée (évidemment, paranoïa extrême, Schmitt est évidement venu clandestinement fouiller dans mes affaires et voler toutes mes idées, oui oui, je suis sûr; je guette son prochain roman juste pour voir…) et a créé une pièce incroyable, &lt;em&gt;La nuit &lt;/em&gt;&lt;em&gt;de Valognes.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p align="justify"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SgSlZIn2UDI/AAAAAAAAAXA/b0ovuZIit14/s1600-h/IMG_6361_grand.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 213px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SgSlZIn2UDI/AAAAAAAAAXA/b0ovuZIit14/s320/IMG_6361_grand.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333569709943443506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Schmitt a réussi là où j’ai échoué.  Il a trouvé le ton juste à cette confrontation que je souhaitais créer de mon côté.  Cinq femmes qui font le procès de celui qui les a séduites, qui les a défaites, ça je voulais le faire.  Mais Schmitt est trop fort ; c’est Don Juan qui confronte ces femmes en quête de vengeance… et comble d’intelligence, comble d’ironie, comble de talent, ce Don Juan n’est plus Don Juan, c’est un homme vieilli, transfiguré par le temps et l’amour. &lt;/p&gt;   &lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;La nuit de Valognes&lt;/em&gt; est véritablement la pièce que j’aurais aimé écrire.  Son auteur a osé faire ce que moi je n’osais pas.  Je l’en remercie, il m’épargne des heures d’écriture et de relecture.  C’est une écriture fine, précise, intelligente, qui aborde des thèmes universels de façon vraiment intéressante.  Il y a aussi un humour fin, délicat, teinté de sarcasme, qui fait vraiment sourire.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="display: block; float: none; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/569x379/200904/27/66998.jpg" width="327" height="223" /&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;J’étais comblé en sortant du Trident, hier soir.  D’abord parce que c’est une pièce extraordinaire, je l’ai dit.  Ensuite, parce que les images que Martin Genest a su créer vont rester dans ma mémoire pour une éternité.  Je m’attendais à un décor institutionnel, un manoir froid, Martin Genest a créé un non-lieu qui se prêtait parfaitement au texte.  Je suis encore sous le choc de la première image de la pièce, cette femme en parapluie qui entre sous une (VRAIE) averse dans un nuage de fumée.  C’est sans doute ça, la magie du théâtre; c’est une image vivante devant nous, qui ne se reproduira jamais.  Pendant un court moment, j’ai eu l’impression d’assister à quelque chose de divin.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;C’est une pièce contemporaine, intelligente, brillamment jouée, sans fausses notes, aux images saisissantes et au texte vraiment intéressant.  Je me promets de lire Eric-Emmanuel Schmitt cet été.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-1409767813463411593?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/1409767813463411593/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/05/schmitt-ma-battu-je-rends-les-armes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/1409767813463411593'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/1409767813463411593'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/05/schmitt-ma-battu-je-rends-les-armes.html' title='Schmitt m’a battu, je rends les armes.'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SgSlZIn2UDI/AAAAAAAAAXA/b0ovuZIit14/s72-c/IMG_6361_grand.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-2940673040116924429</id><published>2009-04-28T22:54:00.006-04:00</published><updated>2010-01-08T18:15:30.231-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Écriture en cours'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Raisins de ma colère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Quand les livres se livrent'/><title type='text'>Jean-Claude Van Damme de la littérature</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette expression, laissée par un anonyme sur un blogue que j'ai découvert ce soir, me porte à la réflexion.  Voici mon point ; je suis en pleine restructuration du roman qui avance le moins au monde, et je tombe soudain sur ce blogue, intitulé &lt;a href="http://comment-ecrire-un-roman.over-blog.com/"&gt;Comment écrire un roman&lt;/a&gt;, où un auteur (rarement) publié, explique que c'est d'abord le style qui compte pour le lectorat contemporain (je nuance beaucoup le propos).  Je ne critiquerai pas le blogue en tant que tel, pour la simple raison que je ne l'ai pas complètement lu ; je me suis simplement arrêté à cette idée savoureuse de faire de la littérature "vandammienne" (OUF!  Je fesse fort).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'idée de l'auteur Aloyius Chabossot est intéressante, d'abord parce qu'il frappe sur la tête de nos fameux classiques (Maupassant, une "incroyable absence de talent") et s'attaque à la question du style.  Son conseil pour se créer un style, traduire en anglais le texte via Google et le retraduire en français (hahaha!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon, je vais l'avouer, moi aussi, j'aime les auteurs qui ont LEUR style.  Nancy Huston a une écriture bien à elle qui me donne envie de la relire, je suis un fan fini (ou plutôt j'étais) de Nelly Arcan d'abord pour son style cru et désérotisant...  Mais la question se pose ; le style est-il essentiel à une appréciation du roman (par le grand public, j'entends, et non par quelques critiques nombrilistes enfermés dans leur égocentrisme...) ?  Honnêtement, je ne pense pas.  Des tas de romans se démarquent et sont pourtant écrits de façon tout à fait ordinaire (narration omnisciente, écriture au Il et au passé simple...).  Je ne pense pas que le style fait tout.  Personnellement, je m'intéresse plus à la vision d'un auteur qu'à son style.  Autrement dit, je n'aime pas le style vandammien, c'est-à-dire écrire POUR VENDRE.  Avoir un style ne signifie pas simplement inverser deux mots dans une phrase, faire des phrases de trois lignes ou commencer toutes les phrases par "Je" ou par "Canard".  Pour avoir un style, à mon avis, il doit s'inscrire dans une certaine démarche artistique, il doit servir le propos (et non le contraire).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le style est incroyable, mon attention sera évidemment plus attirée que si je lis un Bernard Werber (je tire sur tout ce qui bouge aujourd'hui... je m'en confesse, je trouve que Werber a de bonnes idées, mais j'ai l'impression de lire une liste d'épicerie tellement ses phrases me semblent banales).  Mais si le style prend toute la place et qu'il n'y a plus de propos, je vais évidemment décrocher, tout en étant vraiment fâché de m'être fait berner de la sorte par un présumé auteur qui ne fait que reprendre une idée redite mille fois de la même façon, sans aucune surprise, et dont le seul mérite serait d'avoir réussi à enlever toutes les virgules de ses phrases.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme Chabossot, je pense que notre époque de concurrence et de course à la performance explique l'importance que l'on attribue d'abord au style.  On veut des phrases qui &lt;span style="font-style: italic;"&gt;punchent&lt;/span&gt;, qui sont efficaces, qui surprennent.  Je crois que la critique a perdu le goût du livre qui s'installe, qui prend le temps de dire les choses, de les exposer, au profit d'une littérature stylisée bon-marché.  Nous sommes dans une génération où tout doit aller plus vite, où pour être vendeur, le livre doit tenir son lecteur accroché dès la première ligne.  Le lecteur, selon moi, peut encore s'émerveiller devant la simplicité d'une phrase sujet-verbe-complément, si le sujet, le verbe et/ou le complément raconte quelque chose d'intéressant et de profondément émouvant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et personnellement, je crois que tous les auteurs ont un style.  Même Bernard Werber en a un.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le style liste d'épicerie.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-2940673040116924429?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/2940673040116924429/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/04/jean-claude-van-damme-de-la-litterature.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/2940673040116924429'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/2940673040116924429'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/04/jean-claude-van-damme-de-la-litterature.html' title='Jean-Claude Van Damme de la littérature'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-6132424705731259416</id><published>2009-04-09T00:06:00.003-04:00</published><updated>2010-01-11T12:27:54.269-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Université oblige'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Quand les livres se livrent'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Être heureux c&apos;est ce qui compte'/><title type='text'>Cri du coeur passager</title><content type='html'>Au cas où je l'oublierais...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime ça la littérature.&lt;br /&gt;Oui, j'aime ça la littérature.&lt;br /&gt;Y a toujours plein de choses à découvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime ça lire des analyses sur Balzac ou sur la nature dans la littérature américaine, et ensuite me servir de ça pour mes travaux.  J'aime même mes travaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'apprends comme j'ai rarement appris dans la vie.&lt;br /&gt;J'apprends à gérer mon temps.&lt;br /&gt;J'apprends à gérer mon stress.&lt;br /&gt;J'apprends à ne pas mourir.&lt;br /&gt;J'apprends qu'il y a des millions de façon de comprendre un livre, et qu'elles sont presque TOUTES bonnes, et TOUTES prouvables (à la limite, on peut prouver que Balzac était en faveur des éoliennes en lisant &lt;em&gt;Le père Goriot&lt;/em&gt;, je sais pas comment, mais j'essaierais)&lt;br /&gt;J'apprends que les mots c'est formidable.&lt;br /&gt;J'apprends à corriger les travaux des autres et à aimer ce que je vais faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime la littérature.  Voilà, c'est dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant je vais aller me plaindre ailleurs ! =)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-6132424705731259416?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/6132424705731259416/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/04/cri-du-coeur-passager.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/6132424705731259416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/6132424705731259416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/04/cri-du-coeur-passager.html' title='Cri du coeur passager'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-4684838116863821449</id><published>2009-04-02T11:15:00.004-04:00</published><updated>2009-11-23T10:14:03.708-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Quand les livres se livrent'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Je me souviens'/><title type='text'>Le livre et moi</title><content type='html'>En lisant &lt;a href="http://filleimparfaite.blogspot.com/"&gt;Fille imparfaite&lt;/a&gt;, j'ai découvert ce beau petit tag, que je vole.  Si La louve veut en faire autant... =)  Sinon, je comprendrai sa douleur, puisqu'elle est elle aussi en fin de session universitaire.  Et si VOUS, autre lecteur (qui que vous soyez, si vous existez), voulez le prendre, laissez-moi le savoir, j'aimerais bien vous lire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Coins cornés ou marque-page ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Marque-page, définitivement.  Jusqu'à pas longtemps, écrire dans un livre me paraissait impensable.  Merci université.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un livre en cadeau ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;J'ai toujours une petite liste de livres à m'offrir en cadeau.  Quand personne ne me l'achète, je les achète moi-même; il faut bien se gâter parfois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Lis-tu dans ton bain ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Quand j'en avais un, je le faisais.  Surtout avec les livres obligatoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;As-tu déjà pensé à écrire un livre ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Depuis l'âge de six ans.  Je travaille présentement sur mon premier roman, &lt;em&gt;gore &lt;/em&gt;à souhait.  Je me trouble moi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Que penses-tu des séries de plusieurs tomes ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas le temps !  Mais j'aime beaucoup, quand ce n'est pas qu'une recette pour faire des ventes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;As-tu un livre-culte ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Livre-culte, je dirais que non.  Mais j'ai tout l'avenir devant moi.  Je dirais plutôt un auteur-culte, Michel Tremblay.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Aimes-tu relire ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Oui !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Rencontrer ou ne pas rencontrer les auteurs de livre qu’on a aimés ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ben oui, pourquoi pas ?  J'ai rencontré Marie Laberge l'été dernier.  Je lisais une de mes nouvelles juste avant elle à &lt;em&gt;Livres en fête.  &lt;/em&gt;Intimidé, tu dis ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Aimes-tu parler de tes lectures ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr.  Je passe ma vie à me plaindre de mes livres obligatoires, même si au fond je les aime bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment choisis-tu tes livres ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Des amis pour les nouveautés, des professeurs pour les vieux livres, et la télé pour savoir ce qui est incontournable.  Aussi, j'examine souvent ce que lisent les gens dans les endroits publics.  Tiens, j'y pense, il faut que je lise la série &lt;em&gt;Millénium.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une lecture inavouable ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Au dire de mes collègues de classe, Chrystine Brouillet.  Et Marie Laberge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un livre idéal pour toi serait ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Un livre avec un style d'écriture, pas un simple enchaînement d'événements.  Si les phrases sont accrocheuses, l'histoire la plus banale peut me scotcher à ma lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Lire par-dessus l’épaule ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Parfois, mais rarement.  Je n'aime pas entrer dans la bulle des gens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Télé, jeux vidéo ou livres ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Un bon &lt;em&gt;mix &lt;/em&gt;des trois, disons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Lire et manger ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les deux en même temps, quand j'ai beaucoup de lectures obligatoires.  Sinon, lecture &lt;em&gt;avant&lt;/em&gt; manger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Lire un livre électronique ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;J'ai essayé, je suis incapable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le livre vous tombe des mains, aller jusqu’au bout ou pas ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Je me lève, je range le livre dans la bibliothèque et je vais me coucher.  Je reprendrai le lendemain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qu’arrive-t-il à la page 100 ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il se fait un petit &lt;em&gt;youppi &lt;/em&gt;dans ma tête, je regarde combien de pages il reste, parfois j'arrête la lecture pour faire autre chose et célébrer ma victoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un livre que tu donnerais à ton pire ennemi ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Volkswagen Blues.  &lt;/em&gt;Je n'ai tellement pas accroché.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-4684838116863821449?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/4684838116863821449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/04/le-livre-et-moi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/4684838116863821449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/4684838116863821449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/04/le-livre-et-moi.html' title='Le livre et moi'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-7615508310117168017</id><published>2009-04-01T16:30:00.001-04:00</published><updated>2010-01-08T18:15:30.232-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Université oblige'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Écriture en cours'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Raisins de ma colère'/><title type='text'>L’universitaire idéal</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;L’universitaire idéal sait gérer loisirs et travaux.&amp;#160; Dans ses temps libres (car il en a), il lit les théories de Karl Gustav Jung ou de Freud afin de voir les liens que celles-ci ont avec ses lectures obligatoires.&amp;#160; Il prend plaisir à l’analyse de textes, consacre volontiers quelques heures à relire le même chapitre afin de bien saisir toutes les subtilités de son auteur.&amp;#160; L’universitaire idéal a déjà terminé ses lectures et a déjà élaboré ses problématiques.&amp;#160; Comme il a fait des fiches de lecture après chaque roman, il sait parfaitement comment il va écrire le dossier bibliographique qu’il a à remettre.&amp;#160; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;L’universitaire idéal a aussi des opinions : à chaque cours, il pose des questions intelligentes à son enseignant qui soulèvent des débats et alimentent la discussion.&amp;#160; Il comprend déjà tout Balzac et Stendhal, sait ce qu’est un &lt;em&gt;syntagme nominal &lt;/em&gt;et écrit des &lt;em&gt;antanaclases &lt;/em&gt;pour le plaisir dans le journal étudiant auquel il participe activement.&amp;#160; Il est comédien amateur dans la troupe de théâtre de son université, occupe un poste important dans le groupe étudiant et a des amis un peu partout parce qu’il trouve le temps de participer aux sorties étudiantes et même parfois d’aller discuter avec son professeur et d’autres universitaires idéaux en sirotant une bière idéale dans un petit café idéal.&amp;#160; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;L’universitaire idéal passe de grandes journées à lire sans rechigner et ne connaît absolument pas le sens du terme &lt;em&gt;procrastination &lt;/em&gt;(il ne peut pas tout savoir, hélas).&amp;#160; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;L’universitaire idéal, par-dessus tout, comprend la littérature et l’analyse de façon très intéressante.&amp;#160; Son écriture est presque sans défaut, il sait maîtriser la langue et rendre n’importe quel sujet de dissertation assez &lt;em&gt;hot&lt;/em&gt; pour attirer le plus rébarbatif des enseignants.&amp;#160; Il est habile pour faire de la recherche et trouve toujours LE document que personne ne pourra obtenir (et pour en être certain, il le monopolise indûment jusqu’à la date APRÈS la remise du travail).&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Plus tard, l’universitaire idéal aura un emploi payant et rassurant.&amp;#160; Ses parents seront fiers de lui mais il les méprisera profondément parce qu’ils ne comprennent pas ce qu’est un roman parnassien et qu’ils n’ont aucune opinion sur la littérature actuelle (ses parents passent leur temps à lire des romans populaires, ô ciel, quelle horreur ! et à écouter des films commerciaux).&amp;#160; Un jour, il publiera des tas d’études sur des sujets non encore abordés par personne et fera une révolution dans le milieu universitaire.&amp;#160; Il y aura un cours sur cet universitaire idéal suivi par d’autres potentiels universitaires idéaux. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Les parents de l’universitaire idéal ne sauront jamais qui il était, ni à quoi il a servi.&amp;#160; Il ne connaîtront qu’une chose de lui, son mépris, sans comprendre le pourquoi de ce mépris.&amp;#160; Et à sa mort, l’universitaire idéal sera pleuré par quelques professeurs, quelques chercheurs, quelques membres de l’&lt;em&gt;intelligentsia&lt;/em&gt; universitaire.&amp;#160; Et les autres vont s’en foutre parce qu’il n’aura jamais existé en dehors de ses livres.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Je ne suis pas l’universitaire idéal.&amp;#160; Je ne veux pas le devenir.&amp;#160; Jamais. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Je suis un universitaire amateur&lt;/strong&gt;.&amp;#160; Un universitaire qui aime lire mais qui considère qu’il a le droit de faire autre chose aussi.&amp;#160; Je suis un universitaire qui lit à l’occasion des romans populaires et les apprécie pour ce qu’ils sont, ni plus ni moins.&amp;#160; Un universitaire qui dévore du Patrick Senécal, Stephen King, Chrystine Brouillet (et qui donnera un jour sa chance à Marie Laberge, à bas le snobisme).&amp;#160; Je suis un universitaire qui se libère de temps à autre de ses recherches pour vivre, parce qu’il est encore jeune et que c’est le temps où jamais d’exister.&amp;#160; Je ne trouve pas toujours ce que je cherche à la bibliothèque; mon style d’écriture est hachuré, étrange, &lt;strong&gt;n’est pas &lt;/strong&gt;(du moins pas toujours) &lt;strong&gt;de qualité universitaire&lt;/strong&gt;, mais je m’en fous, je me tape des 75% et c’est déjà formidable.&amp;#160; Mes sujets de travaux sont parfois ordinaires, mais certains me disent que mon style est facile à lire, limpide.&amp;#160; Je préfère cela à être intéressant mais incompréhensible.&amp;#160; Et point essentiel de ma vie d’universitaire amateur; il m’arrive parfois, dans un gros &lt;em&gt;rush&lt;/em&gt; de fin de session, de prendre une pause monumentale absolument non justifiée, juste pour le plaisir de faire autre chose.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-7615508310117168017?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/7615508310117168017/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/04/luniversitaire-ideal.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/7615508310117168017'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/7615508310117168017'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/04/luniversitaire-ideal.html' title='L’universitaire idéal'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-5778590709210186393</id><published>2009-03-26T17:01:00.001-04:00</published><updated>2010-01-11T12:21:04.561-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Être heureux c&apos;est ce qui compte'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous en scène'/><title type='text'>L’asile de la pureté</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Encore une autre sortie théâtrale, ma première au Trident.&amp;#160; Bon, d’accord, j’ai vu &lt;em&gt;Le dragon bleu&lt;/em&gt;, mais Robert Lepage pour moi, il est extérieur au Trident, il est universel.&amp;#160; Ma première au Trident, disais-je.&amp;#160; Mon premier Gauvreau aussi.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="display: block; float: none; margin-left: auto; margin-right: auto" height="215" src="http://www.letrident.com/images/uploads/web_petit.jpg" width="319" /&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;L’asile de la pureté&lt;/em&gt;, mis en scène par Martin Faucher.&amp;#160; Une mise en scène brillante, intelligente, des comédiens renversants de naturel (étonnant d’être naturel lorsqu’on parle en exploréen).&amp;#160; Je suis encore ébloui.&amp;#160; Vraiment, un événement.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Disons-le, ce n’est pas pour tout le monde.&amp;#160; 2h15 sans entracte, ça peut être excessivement long quand on ne sait pas à quoi s’attendre.&amp;#160; C’est un univers particulier, baroque, troublant, troublé, que celui de Gauvreau.&amp;#160; Des spectateurs qui ne s’étaient pas informés sont sortis.&amp;#160; On dit que c’est arrivé fréquemment.&amp;#160; Gauvreau crée un choc, presque un malaise.&amp;#160; C’est un univers complètement éclaté.&amp;#160; C’est cruel, violent et en même temps poétique, surréaliste.&amp;#160; Personnellement, j’ai plongé complètement, je me suis immergé dans cette pièce magnifique, dans ce texte si formidable, dans la vérité de ces acteurs…&amp;#160; Hugues Frenette en Donatien Marcassilar fait un travail extraordinaire, il faut le mentionner (on ne peut pas détacher les yeux de lui !).&amp;#160; Réjean Vallée capte le public dès les premières lignes, la très belle Klervi Thienpont jette par terre avec sa lecture de &lt;em&gt;Speak white, &lt;/em&gt;un très beau poème de Michèle Lalonde et enfin, Éva Daigle est trop belle (et trop bonne) pour exister.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Bref, j’ai adoré.&amp;#160; Une autre formidable soirée de théâtre qui choque et qui transporte.&amp;#160; C’est au Trident jusqu’au 28 mars.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-5778590709210186393?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/5778590709210186393/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/03/lasile-de-la-purete.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/5778590709210186393'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/5778590709210186393'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/03/lasile-de-la-purete.html' title='L’asile de la pureté'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-4025761949521339994</id><published>2009-03-21T15:22:00.002-04:00</published><updated>2010-01-11T12:21:04.563-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma cinéma'/><title type='text'>Le cri</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Je viens à peine de me libérer de ce poids indescriptible sur mes épaules, de ce cri du cœur que j’ai entendu avant-hier.&amp;#160; Je suis allé au cinéma Le Clap voir &lt;em&gt;Dédé à travers les brumes, &lt;/em&gt;avec la Vieille Conne et la Future Coloc.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Vous devez voir ce film.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="display: block; float: none; margin-left: auto; margin-right: auto" height="302" src="http://www.mediafilm.ca/Archivage/8/DedeATraversLesBrumesG.jpg" width="219" /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;C’est festif, troublant, malheureux, et c’est surtout un grand hommage à ce personnage qu’était Dédé Fortin.&amp;#160; Je crois que j’ai pleuré de la première à la dernière minute.&amp;#160; Il y a dans ce film un poids qui pèse tout au long, une tension aux limites du tolérable, qui nous scotche à notre siège.&amp;#160; Les dernières minutes du film sont puissantes, elles hurlent, troublent.&amp;#160; C’est une avalanche d’images criantes, mêlée à une sorte d’esprit festif, comme les deux côtés du personnage.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="display: block; float: none; margin-left: auto; margin-right: auto" height="225" src="http://www.voir.com/blogs/popculture_quebec/news d&amp;eacute;d&amp;eacute; ok.jpg" width="328" /&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Sébastien Ricard (Dédé) est simplement incroyable.&amp;#160; Par moments, on le confond, tant la ressemblance est frappante.&amp;#160; Les rôles principaux sont bien campés en général, je suis tombé amoureux de Bénédicte Décary et de la chanteuse américaine (dès que je trouve son nom je vous le donne).&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Des défauts ?&amp;#160; Louis Saïa, peut-être.&amp;#160; Difficile à supporter l’arrivée de ce comédien avec ses grosses bottes de clichés de jeu…&amp;#160; Sinon, je pense encore à Isabelle Brouillette, qui à mon avis n’a pas choisi son rôle.&amp;#160; J’avais l’impression de revoir la Isabelle Brouillette de &lt;em&gt;Destinées&lt;/em&gt;.&amp;#160; Même casting, même jeu.&amp;#160; Décevant de voir une si bonne actrice se jeter dans un rôle déjà-vu.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Mais si on passe ces détails, le film est excellent.&amp;#160; Je vous déconseille d’aller le voir une journée où ça ne va pas fort…&amp;#160; C’est un cri qui perce l’âme longtemps après qu’on l’aie vu.&amp;#160; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Voyez-le.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-4025761949521339994?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/4025761949521339994/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/03/le-cri.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/4025761949521339994'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/4025761949521339994'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/03/le-cri.html' title='Le cri'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-8710960386159387975</id><published>2009-03-01T08:59:00.006-05:00</published><updated>2010-01-11T12:21:04.565-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous en scène'/><title type='text'>Cinq filles avec la même robe</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Elles étaient là, toutes les cinq. Cinq filles. Une robe affreusement mauve ornée d'un chapeau ridicule. &lt;em&gt;Cinq filles avec la même robe.&lt;/em&gt;     &lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;    &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.premieracte.ca/saison-photo/saison-08-09-photos/cinq-filles/cinq-filles1.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0px 0px 10px 10px; width: 258px; cursor: hand; height: 195px" height="201" alt="" src="http://www.premieracte.ca/saison-photo/saison-08-09-photos/cinq-filles/cinq-filles1.jpg" width="266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Hier soir, avec &lt;a href="http://christinelalouve.wordpress.com/"&gt;La Louve&lt;/a&gt;, je suis allé voir cette pièce d'Alan Ball, au théâtre Premier Acte. Pour ceux qui ne le savent pas, Alan Ball est le scénariste du grandiose &lt;em&gt;American Beauty&lt;/em&gt; et de la série &lt;em&gt;Six Feet Under&lt;/em&gt;. Il ne nous a pas déçus ; répliques cinglantes, beaucoup d'humour, du tragique, des personnages vraiment colorés et une robe horrible.     &lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;L'histoire est universelle : dans la chambre de Meredith, la soeur de la mariée, les cinq demoiselles d'honneur se réunissent pour lancer leur humour piquant et acerbe sur la mariée et cracher tout ce qu'elles ont sur le coeur. On parle de mariage, de sexe, de lingerie, des hommes, des femmes et, bien sûr, de l'amour avec un grand A, celui dont toutes les filles rêvent mais auquel peu croient encore. On se moque de la mariée si parfaite, on recrache tout ce qu'on a de venin sur les invités de la noce et bientôt, sans le savoir, on tombe dans le drame. La pièce est drôle, les répliques sont de véritables &lt;em&gt;punch lines&lt;/em&gt;, mais en même temps, il y a de l'émotion, des moments de silence, du malaise.     &lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.premieracte.ca/saison-photo/saison-08-09-photos/cinq-filles/cinq-filles4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 0px 15px" height="165" alt="" src="http://www.premieracte.ca/saison-photo/saison-08-09-photos/cinq-filles/cinq-filles4.jpg" width="213" align="left" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Finissantes au conservatoire de Québec en 2006, les cinq comédiennes formant la troupe des Écornifleuses n'ont pas fini de nous étonner. Les personnages y sont savoureux et foutrement bien campés. Pas de temps morts, pas d'hésitations, on plonge tête première dans le personnage et on y croit. Tout est mis en oeuvre pour nous faire passer une incroyable soirée.     &lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;Une pièce à voir, parce que les filles sont magnifiques, la réplique piquante à souhait, la mise en scène franchement bien faite, la traduction très bonne et, dois-je le rappeler, la robe incroyable, au sens premier du terme...     &lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;Cinq filles avec la même robe, au théâtre &lt;a href="http://www.premieracte.ca/"&gt;Premier Acte&lt;/a&gt; jusqu'au 14 mars.     &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-8710960386159387975?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/8710960386159387975/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/03/cinq-filles-avec-la-meme-robe.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/8710960386159387975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/8710960386159387975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/03/cinq-filles-avec-la-meme-robe.html' title='Cinq filles avec la même robe'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-5165060245149625196</id><published>2009-02-26T09:47:00.006-05:00</published><updated>2009-11-24T15:10:21.156-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Écriture en cours'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Je me souviens'/><title type='text'>Proust et moi</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vole le questionnaire que &lt;a href="http://christinelalouve.wordpress.com/"&gt;La louve&lt;/a&gt; a trouvé, le célèbre questionnaire de Proust.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="postbody"&gt;1. Ma vertu préférée : Le courage, soit tenir bon devant l'adversité pour poursuivre son but.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;2. Le principal trait de mon caractère : J'exagère souvent ma vision des choses.  Mais comme le dit Tremblay, la vie n'est jamais assez intéressante pour qu'on la raconte telle quelle.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;3. La qualité que je préfère chez les hommes : L'humour.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;4. La qualité que je préfère chez les femmes : La vivacité d'esprit.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;5. Mon principal défaut : L'insécurité.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;6. Ma principale qualité : Peut-être ma bonne humeur... ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;7. Ce que j’apprécie le plus chez mes amis : Leurs rires et leurs voix.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;8. Mon [ mes ] occupation [ s ] préférée [ s ] : Écrire, lire, chanter, écouter de la musique, aller au théâtre.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;9. Mon rêve de bonheur : Fêter la publication d'un premier livre avec des amis.  Oui, je sais, je suis complètement égocentrique.  Mais régler les problèmes de la terre, ce sera pour une autre vie.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;10. Quel serait mon plus grand malheur ? Perdre ma mère.  Cette idée m'obsède.  Aussi perdre un ami, un parent...&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;11. A part moi-même qui voudrais-je être ? Personne.  Je réalisais justement hier à quel point j'étais bien dans ma peau.  Mais pour le plaisir, disons Marc Labrèche, parce qu'il est incroyable.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;12. Le pays où j’aimerais vivre : La France.  Nous avons eu un rendez-vous manqué l'été dernier.  La France était là, moi pas complètement.  Je promets d'y retourner, et d'en profiter.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;13. La couleur que je préfère : Vert forêt.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;14. La fleur que je préfère : La rose, romantisme oblige.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;15. L’oiseau que je préfère : Pas les corbeaux, encore moins les corneilles.  Peut-être le geai bleu, c'est le seul qui me vient à l'esprit.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;16. Mes auteurs favoris en prose : Michel Tremblay (oui, je le dis souvent), Guillaume Vigneault.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;17. Mes poètes préférés : Nelligan, Clémence DesRochers, Baudelaire.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;18. Mes héros dans la fiction : Les personnages de Woody Allen.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;19. Mes héroïnes favorites dans la fiction : Esmeralda, dans Notre-Dame de Paris [Victor Hugo] et la marquise de Merteuil dans Les liaisons dangereuses [Choderlos de Laclos], dont j'admire à l'une la beauté et la sensualité, à l'autre la froideur et l'intelligence.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;20. Mes compositeurs préférés : Schubert, Beethoven, Chopin, Richard Desjardins.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;21. Mes peintres préférés : Salvador Dali, Picasso, Léonard de Vinci.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;22. Mes héros dans la vie réelle : Mon professeur de cinéma au Cégep, qui m'a tout appris.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;23. Mes héroïnes dans la vie réelle : Ma mère, pour sa force tranquille et son ouverture.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;24. Mes héros dans l’histoire : Les premiers colons canadiens-français qui se sont battus pour leur langue.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;25. Ce que je déteste le plus : L'ignorance et l'intolérance.  L'humour volontairement méchant.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;26. Le personnage historique que je déteste le plus : Je partage Lord Durham avec La louve.  Et un peu de Hitler pour surenchérir.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;27. Les faits historiques que je méprise le plus : Les atrocités de la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;28. Le fait militaire que j’estime le plus : La paix et le silence des armes, en général.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;29. La réforme que j’estime le plus : Pas celle de l'Éducation en tous cas.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;30. Le don de la nature que je voudrais avoir : Le pouvoir de contrôler mes émotions pour qu'elles ne m'empêchent pas de travailler.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;31. Comment j’aimerais mourir : Mourir d'une crise cardiaque en riant trop fort au théâtre.  Une mort qui se remarque !  Ou sinon, mourir dans mon sommeil, entouré des miens.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;32. L’état présent de mon esprit : Tourmenté.  Mais ça va finir samedi.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;33. La faute qui m’inspire le plus d’indulgence : Le manque de confiance en soi, peut-être parce que j'ai été longuement habité par ce mal.  Je le suis encore un peu, je vous rassure.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;34. Ma devise : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The show must go on&lt;/span&gt;.  Peu importe ce qu'il arrive, la vie continue, il faut serrer les poings, ouvrir grand la bouche et mordre dedans.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-5165060245149625196?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/5165060245149625196/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/02/proust-et-moi.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/5165060245149625196'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/5165060245149625196'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/02/proust-et-moi.html' title='Proust et moi'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-8614893523210227752</id><published>2009-02-22T16:26:00.006-05:00</published><updated>2010-10-18T23:05:50.883-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dans ma bibliothèque'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Quand les livres se livrent'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Je me souviens'/><title type='text'>Des livres, encore des livres...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je m'auto-tague, avec ce petit questionnaire pris &lt;a href="http://princesse.mabulle.com/index.php/2007/12/09/105469-lire-lire-lire"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4 livres de mon enfance&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;Difficile, comme question, ça...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;Je n'ai pas vraiment été un enfant-lecteur.  Pour moi, les livres, c'était rare.  Je me rappelle vaguement quelques petites histoires amusantes.  Beaucoup de livres de la collection Disney, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cendrillon&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mickey Mouse...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4 livres de mon adolescence&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;La période où j'ai commencé à lire.  Difficile d'en choisir seulement quatre, je vais donc y aller par année.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'album-souvenir&lt;/span&gt;, de Peter Lerangis (collection Frissons)&lt;/span&gt; : Probablement ma première incursion dans le monde du suspense, que la collection Frissons, dont j'ai dévoré certains livres.  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'album-souvenir&lt;/span&gt; reste le plus frais dans ma mémoire, probablement à cause des horribles poèmes écrits par l'assassin, qui me faisaient sourire.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Chère voisine&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;, de Chrystine Brouillet : &lt;/span&gt;Après une première incursion dans le monde de Chrystine Brouillet avec ses romans-jeunesse, je découvre enfin la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vraie&lt;/span&gt; Chrystine, celle des adultes.  Une découverte que je ne me lasse jamais de relire.  Des personnages bien dessinés, des chats, du sang et enfin, une très bonne intrigue.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dix petits nègres, &lt;/span&gt;d'Agatha Christie : &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;C'est mon frère qui possédait une collection de quelques Agatha Christie, qu'il aimait particulièrement.  J'ai eu une longue période de lectures intensives des aventures d'Hercule Poirot ou de Miss Marple.  Je nomme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dix petits nègres&lt;/span&gt; parce qu'il est sans contredit mon préféré.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Le passager&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;, de Patrick Senécal : &lt;/span&gt;Patrick Senécal.  Dois-je dire à quel point je le vénère !  C'est notre enseignante de cinquième secondaire qui nous en a parlé la première.  À l'entendre, l'histoire paraissait &lt;span style="font-style: italic;"&gt;gore&lt;/span&gt;, horrible et hautement dramatique.  Je n'ai pas été déçu.  Comme jamais après non plus.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4 livres de ma vie étudiante&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'empreinte de l'ange&lt;/span&gt;, de Nancy Houston : &lt;/span&gt;Je ne remercierai jamais assez mon enseignant en littérature de nous avoir "forcé" à lire ce livre.  D'abord désintéressé et blasé avant de l'ouvrir, j'ai découvert une auteure incroyable en Nancy Houston.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Putain,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; de Nelly Arcan :&lt;/span&gt; Un mot.  Incroyable.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les belles-soeurs&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;, de Michel Tremblay: &lt;/span&gt;Michel Tremblay est devenu un Dieu pour moi depuis cette lecture.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Comme un roman&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;,&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; de Daniel Pennac :&lt;/span&gt; Un extrait du livre était dans un examen.  J'ai voulu en savoir plus.  J'ai adoré.  Sa façon d'écrire, fraîche et libérée des conventions, ses "droits du lecteur" et ses savoureuses anecdotes m'ont fait aimer encore plus la lecture.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4 livres récents que j'ai aimés&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;Dans mon cas, des livres récemment lus que j'ai aimé. =)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le vide&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;, de Patrick Senécal (et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Aliss&lt;/span&gt;, un peu plus ancien)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Vagina Monologues&lt;/span&gt;, d'Eve Ensler : &lt;/span&gt;Quand j'ai vu le titre je n'ai pas pu m'empêcher de l'acheter.  En version originale anglaise.  Je me mourais de lire ce texte.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les liaisons dangereuses&lt;/span&gt;, de Pierre Choderlos de Laclos&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sans rien ni personne&lt;/span&gt;, de Marie Laberge &lt;/span&gt;: Un peu long, mais intéressant.  Une sorte d'intrigue policière romancée, mais efficace.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4 collections de BD que j'adore&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;Bon, je suis pas très BD, je connais plus ou moins le genre.  On peut dire que j'ai lu &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tintin&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Astérix&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les schtroumphs &lt;/span&gt;et... ça se résume à ça, je dirais.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4 écrivains que je relirais encore et encore&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Michel Tremblay&lt;/span&gt;, parce qu'il est incontournable ;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Patrick Senécal ;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Stephen King ;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Et dans un tout autre ordre d'idées, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Molière.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4 écrivains que je ne relirai sûrement jamais&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Marie Higgins Clark&lt;/span&gt;, j'en ai beaucoup trop lu pendant mon adolescence.  Toujours la même histoire, seuls les noms ont été changés.  J'ai deux Mary Higgins Clark qui ramassent la poussière dans ma bibliothèque, aux Îles.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Marie Laberge, &lt;/span&gt;même si &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sans rien ni personne&lt;/span&gt; n'était pas si mal, je n'ai pas envie de me replonger dans ce monde-là.  Je suis un peu snob, je dirais.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bernard Werber&lt;/span&gt;.  La science-fiction, c'est pas pour moi.  Encore moins la philosophie.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Je sais que c'est impossible, mais j'aimerais ne plus lire&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Stendhal.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  Interminable.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4 premiers livres de ma liste à lire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;99 francs, de Frédéric Beigbeder&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Hygiène de l'assassin, d'Amélie Nothomb&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Oscar et la dame rose, Éric-Emmanuel Schmitt&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ça, de Stephen King [un jour, je le ferai !]&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un cinquième : Les aventures de Don Quichotte de la Manche, de Cervantès.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4 livres que j'emporterais sur une île déserte&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;L'empreinte de l'ange, de Nancy Houston : Parce que je le relis au moins une fois par an.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Putain, de Nelly Arcan.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un ange cornu avec des ailes de tôle, de Michel Tremblay : Parce qu'il me redonne le goût de lire.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les aventures de Don Quichotte de la Manche, Cervantès. [ça me donnera une occasion de le lire!].&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme je me suis auto-tagué, je ne tague pas personne.  Mais si le test vous plaît, faites-le, je suis curieux !&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-8614893523210227752?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/8614893523210227752/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/02/des-livres-encore-des-livres.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/8614893523210227752'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/8614893523210227752'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/02/des-livres-encore-des-livres.html' title='Des livres, encore des livres...'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-2967659260129382827</id><published>2009-02-18T11:08:00.006-05:00</published><updated>2010-01-11T12:21:04.566-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous en scène'/><title type='text'>J'en pleure encore.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Juste à y repenser, les larmes me remontent aux yeux.  Je pense que j'ai pleuré pendant les 90 minutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://media.voir.ca/pictures/33/33691_3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 313px; height: 206px;" src="http://media.voir.ca/pictures/33/33691_3.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je suis allé voir &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je voudrais me déposer la tête&lt;/span&gt; de Jonathan Harnois, mise en scène (sublime) de Claude Poissant, une production du théâtre PÀP.  Un sujet difficile, le suicide.  Un roman mis en scène.  Pas de mise en dialogues, non.  Une lecture à cinq voix, une lecture en images, en cris, en douleurs.  Une lecture qui fait mal, et qui fait du bien.  Un trio incarne Ludo, le personnage principal.  Ludo, étouffé dans sa banlieue, vit avec un poids lourd sur les épaules; son meilleur ami, Félix, s'est suicidé.  Et vlan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Spectateur impuissant, on assiste aux peines et aux crises de ce jeune collégien de 20 ans, aux prises avec la Mort.  On assiste à la solitude de Ludo, on pleure à sa place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai encore un poids sur le coeur, juste à y penser.  La pièce ne choque jamais, elle bouleverse lentement.  D'une minute à l'autre, on s'assombrit, on se tait, et finalement on s'effondre.  Et à la fin, pourtant, il me restait dans les yeux comme un semblant d'espoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était mon premier Claude Poissant.  J'ai été bouleversé par sa façon de nous amener là où il veut, par sa scénographie originale, par l'intensité de ses acteurs.  La mère de Félix (inoubliable Chantal Baril) m'a fait pleurer.  Andelle (Sylvie de Morais-Nogueira) m'a donné espoir.  Ludo (Christian Baril, Étienne Pilon et François-Simon T. Poirier) m'a renversé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous laisse sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le chant du cygne&lt;/span&gt; de Schubert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="340" height="285"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/fblAbPWfNew&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&amp;amp;rel=0&amp;amp;border=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/fblAbPWfNew&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&amp;amp;rel=0&amp;amp;border=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="340" height="285"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-2967659260129382827?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/2967659260129382827/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/02/blog-post.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/2967659260129382827'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/2967659260129382827'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/02/blog-post.html' title='J&apos;en pleure encore.'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4243934442871329102.post-108782300173228777</id><published>2009-02-17T14:30:00.006-05:00</published><updated>2009-02-17T18:14:34.171-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Université oblige'/><title type='text'>Le sacrilège</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je viens de commettre un sacrilège, que dis-je, une horreur.  Je n'arrive pas à concevoir que j'ai fait ça.  C'est abjecte, c'est épouvantable, c'est monstrueux.  J'ai presque honte de l'avouer.  Je pense que c'est la pire chose que j'ai fait dans ma vie, sérieusement.  Mais le pire, c'est que... &lt;span style="font-style: italic;"&gt;J'AI AIMÉ ÇA&lt;/span&gt;.  Quand j'ai commencé, je ne pensais pas que ça irait aussi loin...  J'ai juste pris mon petit crayon, comme ça, distraitement, comme je faisais toujours, en n'osant rien faire.  J'ai juste lu un livre avec un crayon dans la main, comme je faisais toujours, sans vraiment y penser.  Aujourd'hui, j'ai osé.  Je m'en veux tellement !  En plus, je sais que je ne pourrai plus jamais arrêter !  Ça va continuer, de livre en livre, de fois en fois, et personne n'en aura rien à foutre.  Je n'avais jamais osé le faire avant.  Parce que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;ÇA NE SE FAIT PAS&lt;/span&gt;.  Parce que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;C'EST UN MEURTRE.&lt;/span&gt;  Aujourd'hui, j'ai brisé toutes les chances de survie de celui qui ne m'avait rien fait.  Je ne le reverrai plus jamais de la même façon.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, j'ai fait des ratures, j'ai souligné et j'ai écrit dans un livre flambant neuf.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4243934442871329102-108782300173228777?l=eclatsdeclavier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/feeds/108782300173228777/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/02/le-sacrilege.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/108782300173228777'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4243934442871329102/posts/default/108782300173228777'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eclatsdeclavier.blogspot.com/2009/02/le-sacrilege.html' title='Le sacrilège'/><author><name>Nathaël Molaison</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14419153050873295784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_5iLC1Xxqmrc/SrL1YSMyExI/AAAAAAAAAX4/Qqoq9GXp06Q/S220/IMG_0179.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
